Bulbul Sharma

  • Les histoires racontées, pleines d'odeurs de cuisine, puissamment évocatrices des rapports et des conflits entre les membres d'une maisonnée indienne, soulignent bien sûr le rôle déterminant qu'y jouent la nourriture et celles qui la préparent. Des femmes croquées sur le vif y livrent des instants de bonheur, des secrets de famille, d'amour, d'enfance qui ont parfois la violence du désir ou l'amerture de la jalousie. Mais les véritables héroïnes sont les recettes : qu'il s'agisse de confectionner un pickle de mangue, un gâteau de carottes ou un curry d'aubergines au yaourt, le lecteur goûtera l'alchimie des aromates indiens.

  • Voici un savoureux festin d'histoires où la nourriture et celles qui la préparent jouent le premier rôle. Des femmes y marient arômes et épices pour nous livrer tour à tour des recettes de vie où s'épanche la brûlante violence des currys, s'attarde le parfum entêtant d'une rivale ou se distillent les ingrédients doux-amers de la vengeance. Autant de secrets, de souvenirs qui nous plongent au coeur de la famille indienne, d'un monde opulent et magique où les vivants parlementent avec les morts qui viennent habiter leurs rêves, en des anecdotes tour à tour poignantes, drôles, macabres, inoubliables.

  • Après La Colère des aubergines, Bulbul Sharma nous revient avec des histoires pétillantes de drôlerie. Des femmes partent en voyage, et leur vie bascule. Elles partent pour se marier, pour aller voir leur fils, pour échapper au crime qu'elles croient avoir commis ou à une belle-famille tyrannique. Sous leurs regards baissés et leurs saris chatoyants, elles cachent un coeur limpide, un courage à toute épreuve, et elles accueillent les surprises du chemin avec une sagesse relevée au sel de l'humour. Au fil de leurs voyages, défilent les paysages de l'Inde, des rizières vert émeraude aux défilés escarpés de montagne, et les rencontres improbables :
    Danseuses travesties en veuves, raja déchu d'un palais surgi des mille et une nuits, fantôme amoureux ou ours chapardeur. Mais au détour de la route, c'est leur paysage intérieur qui soudain change : les chaînes qui entravent leurs pas depuis des siècles se font plus légères, et au bout du voyage, parfois, les attend la paix. Ou la liberté. Ou l'amour.
    Les histoires de Bulbul Sharma nous prennent par la main pour nous emmener sur des chemins détournés, imprégnés des senteurs de l'Inde ; elles ont la malice de la fable, la délicatesse de la miniature indienne, la poésie des contes de fées ; et si elles nous font éclater de rire, c'est avant de nous toucher au coeur.

  • Après un demi-siècle d'existence, les femmes des histoires de Bulbul Sharma découvrent avec stupeur que la vie n'est pas telle qu'elles l'avaient toujours imaginée.
    Passant de la révélation à la rébellion, elles vont apprendre à écouter leurs désirs, s'ouvrir au monde extérieur et à leur monde intérieur, et s'épanouir enfin. Pour Bulbul Sharma, à cinquante ans, la vie ne fait que commencer.

  • Il leur aura fallu attendre cinquante ans. Cinquante ans pour se connaître enfin, se libérer du carcan des traditions, comprendre le monde qui les entoure.Après un demi-siècle d existence, les personnages des nouvelles de Bulbul Sharma découvrent avec stupeur que la vie n'est pas telle qu'elles l'avaient toujours imaginée. De surprises en désenchantements, de révélations en rebellions, ces femmes vont apprendre à écouter leurs envies et leurs désirs, s'ouvrir au monde extérieur et à leur monde intérieur, et s'épanouir enfin. Pour Bulbul Sharma, à cinquante ans, la vie ne fait que commencer.

  • Janak le tailleur est mélancolique. Il rêve de gagner l'amour de Rama, sa si belle et maussade épouse, sans oser lui avouer sa flamme. Car à Giripul, au pied de l'Himalaya, le mariage est moins une affaire de sentiments que de raison. Dans sa boutique, par contre, les clientes adorent se confier à Janak, lui raconter leurs rêves. Ou leurs cauchemars.
    Un soir, alors que la communauté est rassemblée sous le chapiteau d'un magicien ambulant, un cadavre se matérialise devant la boutique de Janak, bouleversant la vie du paisible Giripul. Tout le monde devient suspect : la coiffeuse chinoise, maitresse du chef de village, Shankar le pêcheur qui s'est improvisé détective, Lala, le patron du salon de thé et son cuisinier ex-tueur à gages. Le petit tailleur arrivera-t-il à résoudre le mystère et Giripul à retrouver enfin la sérénité ?
    Regorgeant des parfums, des couleurs, des sons d'un petit paradis oublié par le temps, un roman sur l'Inde comme on en lit peu, servi par la plume sensuelle, pleine de tendresse et d'humour de Bulbul Sharma.

  • The day Mayadevi turned sixty-eight, seventy or seventy-five years old (her date of birth was an ever-changing fact linked to her moods), she decided to go to London.' Thus begins Bulbul Sharma's delightful collection of stories about her aunts, young and old, tetchy and unpredictable, brave and exasperating. One aunt thinks nothing of leaving her village to walk up high mountains in search of peace and shelter, another ends up with a husband who cannnot cope with the daily humiliation of having to look up a his tall wife, and a third enters service in a palace that every day sinks a little deeper into the pond beneath its foundation. Illuminated by a vast compassion for the travails of women struggling to cope with changing lifestyles and traditions, My Sainted Aunts is as much an insight into the lif of a lost generation as it is a rollicking read.

  • Devi, Mother and Protector of the world, isone of the most loved figures of Hindu iconography. In her various incarnations, Devi is warrior, mother, faithful wife, and the fount of knowledge, delivering all that her devotees ask of her. Bulbul Sharma tells the fascinating story of Devi in this book, drawing upon the many strands of myth and legend contained in ancient scriptures and also in folklore. She looks at how these stories were created, how they changed down the ages, and the vision of the world they uphold. Rich in drama and symbolism, these stories live today with the same intensity as they did when they were first told.

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