Les Points Sur Les I

  • Ses photos furent interdites, les voilà obligatoires. Elles trônent, officielles, alors que ceux qui les distribuaient risquaient la prison.

    Aoun est revenu ! Il ne s'agit plus de lettres griffonnées à la va-vite sur les murs d'un pays d'où il fut exilé. Le voici Président, de retour au même palais d'où on le forçat à partir il y a 26 ans. Il avait perdu une bataille, aujourd'hui il gagne la guerre... de la Vérité ; de surcroît couronnée par la victoire contre le terrorisme libérant le territoire libanais de la présence armée des fondamentalistes.

    Michel Aoun est Président de la République libanaise depuis le 31 octobre 2016. Commandant en chef de l'Armée libanaise de 1984 à 1990 et fondateur du Courant Patriotique Libre (CPL), il a ses admirateurs et ses détracteurs, autant sur la scène internationale que dans son propre pays. Pourtant, peu connaissent, au-delà de la figure politique, l'homme.

    Dans ce livre-document, réalisé à partir d'entretiens accordés à la journaliste franco-libanaise Désirée Sadek, quelques mois avant son arrivée à la Présidence, c'est toute la philosophie de sa vie, ses combats, la finesse de son esprit, les questionnements du chef d'état et de l'humaniste que l'on découvre au fil des confidences. Ses discours les plus célèbres témoignent aussi de sa vision prémonitoire des événements qui secouent aujourd'hui l'actualité.

    En ces temps où tous les repères semblent vaciller au Moyen Orient comme partout dans le monde, il est important de revenir à l'essence de l'essentiel. « Ce que je crois » est ce livre qui se lit d'une seule traite mais aussi se savoure lentement, un peu plus chaque jour.

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  • Saskia Hellmund est née en 1974 en RDA. Elle a 15 ans quand les manifestants envahissent les rues de Leipzig et de Berlin pour faire tomber le régime socialiste. Elle a 16 ans quand la réunification des deux Allemagnes est scellée. Alors, son pays natal n'existe plus, elle n'a plus de patrie.
    Dans son récit autobiographique "La fille qui venait d'un pays disparu", Saskia Hellmund témoigne de cette époque trouble qui a forgé sa personnalité. Elle décrit son vécu et livre en même temps une analyse des événements historiques qui ont changé le coeur de l'Europe il y a tout juste 25 ans.
    Lesmanifestations contre le régime est-allemand, les dangers, les incertitudes, les bouleversements pour la population, les conséquences de la réunification pour l'Allemagne de l'Est.l'analyse des faits historiques dévoile une autre vision de la fin de la Guerre froide, jusqu'alors inconnue en France.
    La Chute duMur a été un moment de grande émotion,mais également un choc pour les Allemands de l'Est. Devoir s'adapter du jour au lendemain à une autre façon de vivre, à d'autres valeurs et exigences, faire face aux fléaux de la société actuelle comme l'insécurité et le chômage : la nouvelle liberté acquise a eu une face cachée. Perdre son pays, ses habitudes et voir dévaloriser ses origines ont été des expériences traumatisantes.
    Saskia Hellmund est historienne de formation et a enseigné à la Sorbonne. Actuellement, elle travaille comme guide touristique en Bretagne.

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  • Samedi 3 décembre 1983, ils arrivent à Paris accueillis par 100 000 personnes dans une ambiance de fête. Ils ? Ce sont lesmarcheurs partis deMarseille le 15 octobre 1983 dans l'indifférence quasi-générale des politiques, desmédias. Ils réclament la condamnation des trop nombreux crimes racistes, l'égalité des droits, la carte de séjour de dix ans et le droit de vote pour les étrangers.
    Au fur et àmesure des kilomètres parcourus, l'intérêtmédiatique s'emballe. Dans l'euphorie générale, la France se prend à se rêver plurielle. Désormais, ces jeunes ne sont plus seulement des enfants d'immigrés. Si leurs parents n'osent pas réclamer leurs droits, eux se veulent des acteurs à part entière de cette société française qui peine à les intégrer.
    Cettemarche pour l'égalité et contre le racisme, rebaptisée par les médias «marche des beurs », est considérée comme un acte fondateur pour un grand nombre demilitants anti-racistes. Si pour certain, c'est la date symbolique d'une prise de conscience politique, elle est pour d'autres, le symbole des promesses trahies.
    Car trente ans plus tard, les revendications sont les mêmes : lutter contre les inégalités, les discriminations et les violences policières. Et malgré d'énième « plansMarshall », les banlieues sont plus que jamais ghettoïsées et régulièrement prises de secousses comme à Vaulx-en- Velin (1990),Mantes-la-Jolie (1991), sans oublier celles de 2005.
    Seront-ils toujours condamnés àmarcher ?

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  • Le 27 octobre 1962 disparaissait, dans des circonstances non élucidées à ce jour, EnricoMattei, le bouillonnant président de l'Ente nazionale idrocarburi (Eni). Avec sa disparition, s'annonçait le retour progressif de l'Italie dans le giron d'une politique occidentale atlantiste. L'Eni, cemastodonte de l'économie italienne, a permis au pays de passer d'une économie agraire au statut de nation industrielle respectée de ses pairs et appréciée du Tiers-Monde et des pays orientaux en raison de la politique anticolonialiste et des conceptions égalitaires de son président. Dans cet ouvrage, l'auteur nous propose de découvrir un épisodeméconnu de la vie d'Enrico Mattei, celui des accords pétroliers tuniso-italiens et de leur importance dans un contexte régional des plus agités entre la décolonisation douloureuse, les nationalismes arabes en construction et le drame palestinien.

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  • Trente ans après lamarche pour l'égalité, rebaptisée par lesmedias «marche des beurs », l'essentiel des revendications alors portées par lesmanifestants ne sont toujours pas réalisées. Les générations successives qui vivent encore dans des banlieues et des quartiers populaires se sont appauvries. Celles-ci étaient déjà des zones de relégation sociale, elles deviennent aussi des zones de relégation environnementale.
    La convergence des combats issus de la culture de l'écologie politique avec les luttes sociales y est donc à la fois pertinente et urgente pour combattre sur tous les fronts : facture énergétique grandissante, alimentation, lutte contre les discriminations. Cet ouvrage, enrichi par le vécu et l'expérience de l'auteur, se veut une première tentative pour esquisser lemanifeste d'un front politique de l'écologie sociale et populaire dans les banlieues.

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  • Depuis au moins trois décennies, depuis que les financiers ont remplacé les investisseurs, depuis que le business a remplacé la politique, avec la fin des Trente Glorieuses, et les grands tournants libéraux qui ont rendu de plus en plus difficiles la vie des classes laborieuses, une seule catégorie s'en est plutôt bien sortie : celle des riches.
    Tous les nantis, les possédants, les rentiers continuent de voir leurs capitaux et leurs patrimoines augmenter, et pourtant ils ne cessent de se plaindre; dès qu'il est question de toucher à une once de leurs intérêts ilsmontent au créneau avec l'aide de tous ces réseaux institutionnels, économiques et médiatiques qui leur sont inféodés.
    Les jérémiades de tous ces gens fortunés, dont la plupart n'ont pris que la peine de naître, ont donc fini par très sérieusementm'échauffer les oreilles. Car au-delàmême du fait qu'elles sont indécentes, elles procèdent aussi d'une insidieuse volonté de présenter la catégorie des gens riches comme une classe supérieure qu'on ne doit pas empêcher de prospérer. Et le pire c'est que çamarche ! Beaucoup de pauvres trouvent tout à fait normal qu'il y ait des gens qui s'enrichissent sur leur dos. Et se trompent d'adversaire social. Voilà pourquoi j'aime pas les riches !
    Non seulement parce que les riches neméritent pas d'être aimés tant leurs comportements égoïstes etméprisants font fi de la société toute entière,mais aussi parce qu'eux-mêmes n'ont aucune légitimité à provoquer une quelconque fascination ou un quelconque sentiment positif.
    Et ce livre le prouve.

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  • La démocratisation dans lemonde arabe : alternance pour quelle alternative ? » Tel fut le sujet d'un colloque international organisé en 2011 par le CentreMaurice Hauriou, sous la direction des professeurs Dominique Maillard Desgrées du Loû et RahimKherad, avec le soutien duMinistère des affaires étrangères et de l'Institut duMonde arabe, où il s'est déroulé.
    Affaire de peuples qui ont revendiqué leur dignitémais qui restent lointains ? Affaire de citoyens ? Affaires internes ou internationales ?
    Affaire de juristes, de sociologues et de politologues ? La variété des communications réunies, icimises à jour quand cela était nécessaire, met en évidence la diversité des situations qui formèrent le Printemps arabe, y compris dans ses racines, et demieux éclairer la diversité des issues que les révoltes - ou les révolutions - ont connues dans le monde arabe. En Tunisie, à Bahreïn, au Yémen, en égypte, auMaroc, en Libye ou en Syrie, les choses ont suivi des cours différents.

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  • "Un peu partout en Europe (et ailleurs dans le monde), la droite la plus réactionnaire a imposé ses thèmes, ses idées, ses fantasmes laissant sans voix les progressistes et intellectuels de gauche.
    Comment en est-on arrivé là ?
    Et pourquoi ?
    Quelle a été la part des controverses à gauche et de l'impuissance des politiques face à la crise? celle des partis conservateurs tentés par le populisme, celle des mouvements intégristes, celle, enfin, des médias ?
    Peut-on, enfin, s'en sortir ? Et comment ?"

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  • 2015 a été incontestablement l'Annus horribilis pour la France, qui a payé un lourd tribut au terrorisme : 148 morts et des centaines de blessés ! La tragédie du vendredi 13 novembre, qui a frappé tous les Français sans distinction d'origine, de religion ou de couleur, a bouleversé l'équilibre social très précaire depuis les attentats parisiens de janvier 2015. Le 22 mars 2016, c'est le coeur de l'Europe qui est frappé par l'horreur à Bruxelles avec la mort de 28 personnes et plus de 300 blessés...

    Tous ces attentats ont constitué un coup de semonce à notre vivre-ensemble et on est enclin à penser que rien ne sera plus jamais comme avant. Panser les plaies prendra du temps pour toutes ces familles et les millions de personnes ébranlées par la Bête humaine ; penser l'avenir exigera un travail de longue haleine qui s'impose aujourd'hui plus qu'hier.

    Une triste banalité est à rappeler : les musulmans sont de loin les premières victimes de la barbarie terroriste de ces nébuleuses autoproclamées « islamiques » : Boko Haram, Daech, al-Qaïda et autres mouvements qui ont prospéré sur le lit de l'oppression et des dictatures parfois soutenues par nos démocraties occidentales ; qui ont fait leur nid sur le terrain du désarroi d'une jeunesse fauchée par la « dèche » économique et identitaire. Il est urgent de désamorcer les logiques de guerre de religions et de choc des civilisations que les marchands de la terreur et autres prêcheurs de haine veulent nous vendre.

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  • Nous vivons une fin de civilisation, une crise du vivre ensemble et du comportement. Dix intellectuels se penchent sur la question de l'éducation et de l'interculturel. Chacun selon son horizon, ils analysent et proposent des pistes. Éduquer, et différemment, pour apprendre à vivre ensemble, localement et mondialement, est la voie préconisée. Les rapports entre unité et diversité, rationalité et éthique, nation et universalité se posent. Cet ouvrage fait le point, sans complaisance, pour semer les graines de la culture de la paix.

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  • D'une actualité brûlante, ce livre évoque merveilleusement le tiraillement des deux France, celle des Principes et celle des coutumes et de ces enfants issus de l'émigration ne sachant plus vers quel visage de la France se tourner.
    Insister sur l'actualité du sujet et le dépassement des oppositions qui désormais touchent tant les français de souche que les français issus de l'émigration.

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  • Plus que jamais, la question de l'immigration et de l'intégration suscite un profondmalaise dans la société française. Un malaise exprimé désormais ouvertement sous une certaine forme de repli identitaire, de racisme et de xénophobie par une bonne partie des Français séduits par le discours de l'extrême droite. Dans ce contexte, l'approche clivante adoptée dans le traitement politique etmédiatique de cette question depuis au moins une dizaine d'années, qui consiste à faire passer les migrants principalement africains pour des envahisseurs, ne contribue pas à apaiser les esprits.
    En réalité, ce climat délétèremet en exergue non seulement une indéniable schizophrénie d'un pays qui se présente comme « la patrie des droits de l'Homme » et qui offre, en même temps, une image peu reluisante en matière d'accueil d'étrangers sur son sol,mais également une crise patente de son modèle d'intégration.
    Déjà tendue, cette atmosphère s'est alourdie depuis la crise financière, économique et sociale de 2008 qui plonge les pays européens, et la France en particulier, dans un marasme grandissant avec un chômagemassif et un pouvoir d'achat en berne. Dans un tel contexte, l'immigré et l'étranger deviennent des boucs émissaires faciles. Pourtant, ils sont tout autant touchés que les autres européens, si ce n'est davantage, par les dégâts causés par cette crise sans fin.

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  • Face à l'islamophobie, l'auteure renvoie à la face des ignorants, la sottise dont ils font preuve. Et leur adresse au passage un message très clair. Les musulmans doivent communiquer à propos de leur religion. Mais le Français lambda doit "cultiver son jardin." Et cela tombe bien, la France regorge de bibliothèques !
    Islam. Le terme est presque un tabou dans l'espace public français. A tel point que la deuxième religion de France est, régulièrement, l'objet non pas du désirmais du scandale. Burqa, viande halal, piscine non-mixte ou terrorisme, les polémiques se sont succédées, ces dernières années, à un rythme effréné, laissant pantois, les principaux concernés.
    Lesmusulmans de France sont devenus, "à l'insu de leur plein gré", les acteurs d'un choc des civilisations à la française! Tous ont, d'ailleurs, vécu, des épisodes directement islamophobes.
    Blessés, indignés ou résignés, impossible pour eux de rester indifférents. Nadia Henni-Moulaï, en est convaincue. Le rejet de l'islam en Europe n'est pas une cause. Plutôt une conséquence. Son nom? L'ignorance.
    L'inculture n'est elle pas l'un des ressorts de la peur de l'autre ? A travers une série d'anecdotes, l'auteur raconte les pérégrinations de Français de confession musulmane pris en tenaille entre préjugés tenaces ou caricatures infondées.
    Au fil de ces nouvelles bien réelles, l'auteur s'attache à débusquer la bêtise dont font preuve "ces islamologues de comptoir." Avec une idée fixe: faire rire. Si lamontée de l'islamophobie est un fait prouvé en Europe, beaucoup demusulmans ont pris le parti d'en rire. Tant les remarques frisent parfois le grotesque. Avec ce deuxième ouvrage, l'auteur dénonce le rejet de l'islam par une frange de la société française.
    Si le sujet est grave, l'auteur neminimise pas l'islamophobie. Au contraire, elle renvoie à la face des ignorants, la sottise dont ils font preuve. Et leur adresse au passage un message très clair. Lesmusulmans doivent communiquer à propos de leur religion.Mais le Français lambda doit "cultiver son jardin." Et cela tombe bien, la France regorge de bibliothèques !

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  • Dans la continuité de ses nombreux travaux et ouvrages, l'auteur nous propose ici une étude s'inscrivant dans la suite logique de son livre sur le juste milieu et paru déjà aux éditions Albouraq. La perspective nous situe entre deux tendances extrémistes, quoiqu'opposées,mais qui l'une comme l'autre dénaturent le vrai islam, celui du Prophète. L'auteur nous engage à une rigueur excluant tout compromis avec d'un côté l'intégrisme qui instrumentalise la religion, la déforme en mettant sur lemême plan lesmodalités et les finalités. Courant rigoriste opérant une lecture archaïque et figée. Et de l'autre côté, avec le courant essentialiste prônant que l'origine de la violence est propre au Coran et qu'il est donc nécessaire de rénover l'islamen l'amputant d'une partie de ses sources scripturaires.
    C'est un courant qui a perdu son identité et tend vers la haine de soi. Ces deuxmouvements idéologiques déviants s'alimentent et concourent à défigurer l'Islamprophétique dont l'auteur rappelle ici les fondements principaux.

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  • Sujet fréquemment traité, l'éducation cristallise les passions et concentre parfois des commentaires nostalgiques et défaitistes, si caractéristiques des périodes de crise. Ce discours résigné se décline généralement en trois registres : crise de la responsabilité parentale, crise de l'école et crise de l'autorité.
    Les débats sur l'arrêt du versement des prestations sociales aux parents d'enfants délinquants ou l'intervention de forces armées pour contenir la violence dans certains quartiers ou établissements sont des illustrations de la difficulté de développer une réflexion politique qui évite l'écueil des postures partisanes, clivantes et souvent stériles.
    Afin de contourner ce piège, cet essai prend le parti demener une analyse dépassionnée et de formuler des propositions de long terme pour un projet éducatif ambitieux qui ne se limite pas aux enceintes scolaires. Evolutions de la famille et des institutions, essoufflement démocratique et citoyen, nouvelles technologies et transformations sociales sont autant de thèmes analysés pour esquisser un projet éducatif cohérent et résolument projeté vers l'avenir.

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  • La gouvernance Hollande interpelle, deux visions d'une gauche enmanque de repères. Deux personnalités du monde politique confrontent leurs points de vue et interpellent sans vergogne ceux qui se réclament de la gauche.

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  • 654 000 femmes déclaraient avoir été victimes de violences physiques en 2009 soit plus de 20 000 qu'en 2008. C'est ce qui avait conduit le Gouvernement de l'époque à proclamer la lutte contre les violences faites aux femmes « grande cause nationale » en 2010.
    La loi du 9 juillet 2010 institue donc le 25 novembre comme « journée nationale de sensibilisation aux violences faites aux femmes ». Malgré ses initiatives, la parole peine à se libérer. Les femmes mal informées, mal accompagnées ne portent que rarement plainte (seules 16% d'entre elles). En 2013, 129 femmes étaient tuées par leurs conjoints ou ex-compagnons et 33 enfants sont morts. Des chiffres qui font froid dans le dos.
    Derrière ces chiffres se cachent des histoires tragiques.
    Une quinzaine d'auteurs ont donc relevé le défi d' « humaniser » ces victimes en imaginant une fiction autour de ce thème difficile des violences faites aux femmes : Harcèlement moral, sexuel, viol, insultes, coups.
    Fatima Ait Bounoua, Iman Bassalah, Chloé Juhel, Manon L'hostis, Marion McGuinness, Nadia Henni-Moulaï, Karima Peyronie, Rachid Santaki, Marlène Schiappa, Nadia Sweeny, Mabrouk Rachedi, Erwan Ruty, Djeffa Tisserand, Raphal Yem. Les droits d'auteur seront reversés à l'association du "Côté des femmes".

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  • Immigration choisie, immigration subie, immigration illégale, depuis le milieu des années 1970, avec la fermeture des frontières à l'immigration de travail, l'immigré est devenu l'ennemi, celui qui vient piller nos richesses, et profiter de nos acquis sociaux.

    Pourtant derrière ces mots vilipendés, « immigrés», « immigration » se cachent des histoires personnelles, des histoires singulières, des histoires familiales, d'individus qui ont tout laissé derrière eux pour « gagner » la France.

    C'est donc avant tout l'histoire d'un voyage parfois volontaire, parfois imposé mais avec un aller-simple le plus souvent.

    Anna, Maria, Lakhdar, Mona, Guido, Fatéma, derrières leurs trajectoires se devinent les vagues successives de l'histoire de l'immigration en France.

    Ce présent ouvrage a voulu rendre hommage à tous ces travailleurs venus d'ailleurs et que l'on veut à tout prix renvoyer chez eux. Mais chez eux, c'est dorénavant ici.

    Leurs enfants sont français et tentent de dépasser le vocable "fils, fille d'immigrés" auquel ils sont assignés malgré eux.

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  • Un livre vrai, sans détour ni concession. Une vision de plusieurs auteurs, tous avertis et conscients des dangers et dégâts de l'amalgame.
    Mal de notremonde intolérant, l'amalgame est la traduction des divergences et des frottements impliqués par notremode de vie moderne en crise qui se cherche des boucs émissaires. Ce sont parfois nos différences qui s'affirment avant et au-dessus de nos points communs. Des divergences source d'enrichissementmutuel qui deviennent des pierres d'achoppement et desmotifs supplémentaires d'incompréhension. Ce livre clarifie les contours et la face cachée de ce pernicieux venin qui, bien que non contagieux, a tendance, ces derniers temps, à se répandre au niveau planétaire. Un cri d'alarme est nécessaire si l'on veut éviter les résurgences du siècle passé. Si l'on veut inverser la tendance, transformer les frictions en jonctions et renforcer le vivre ensemble, il est temps. Ce livre est une contribution qui, nous l'espérons, sortira les esprits de leur torpeur et permettra une conscience aigüe du problème qu'est l'amalgame.

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  • Dans les années 83-85 le racisme était à son comble : bavures policières,meurtres d'arabes et d'antillais, alliance RPR -FN à Dreux et vedettariat (déjà !) de Le Pen.
    SergeMalik croyait au combat antiraciste comme moyen efficace pour vaincre l'intolérance, l'exclusion et les inégalités sociales.
    Il trouve enfin un espace au sein duquel il pourrait s'exprimer et aider les jeunes à comprendre et à se faire comprendre. Sans lamoindre hésitation, il laissa tomber son métier de comédien et s'engagea à fond dans SOS.
    Pour en finir avec cette « Histoire secrète » Je ne fais pas ici acte de repentance ou de reniement. Cependant, je suis bien obligé de regarder avec mes yeux etma capacité d'analyse d'aujourd'hui des événements et des actes que je lisais à travers le brouillard épais de la déception.
    Je ne vais pas ici reprendre les arguments du livre et refaire l'histoire, car de l'eau a coulé sous les ponts et l'antiracisme est aujourd'hui tellement obsolète comme support de lutte contre les discriminations qu'il n'est pas dansmes intentions d'en discuter, pas plus que de ce qui a fait de ce livre un témoignage authentique et véridique de la captation par SOS racisme d'un mouvement beur qui n'a jamais existé.

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  • La Banquemondiale est depuis toujours l'institution majeur qui aide les pays dans lamise en place des politiques de développement par l'accord de crédit à cours ou à long terme. C'est dans ce cas, qu'elle a été désignée par L'Organisation des Nations-Unies pour accompagner les Etats dans la réalisation des Objectifs duMillénaire pour le Développement (OMD).
    Ces objectifs du millénaire pour le développement ont pour but d'aider les pays pauvres dans la réduction de la pauvreté ainsi que ses causes etmanifestations. Ceux-ci sont aux nombres de 7, dont la date butoir est 2015.
    Cependant, l'évolution àmi-parcours de la réalisation des OMD laisse apparaître une situation mitigée,mais porteuse de progrès significatifs et de défis formidables.
    En effet, le problème de la pauvreté en Afrique n'est pas seulement celui de la faiblesse des revenusmais plutôt celui plus large de la privation humaine générale et chronique, aussi bien économique que sociale.
    Ceci étant, lamise en pratique desmesures de réduction de la pauvreté et de la faim dans les pays du bassin ouest africain peut passer par la Communauté Economiques des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).
    Cependant, la CEDEAO prise comme une institution géographique pourrait assurer plus efficacement son rôle d'interface et de courroie de transmission des politiques de développement économique, donc la réduction de la pauvreté entre les institutions internationales et ses Etatsmembres etmieux défendre ceux-ci auprès des instances financières internationales.
    La réalisation des OMD suivant son échéance actuelle est-elle plus de l'ordre des voeux pieux, ou bien relève t'elle d'une exigence en terme de changement deméthode de gestion des ressources, des politiques économiques, de développement ? Autrement dit, ne sommes nous pas entrain d'assister à l'émergence d'une nouvelles façon de penser le développement.

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  • 12 septembre 2008, nous sommes à la veille d'un des plus graves cataclysmes financiers de l'histoire moderne.
    Le cadavre du Président Picquart, patron du Crédit national de France, est retrouvé dans son bureau, une balle dans la tête. Gauthier de Montpazier, Directeur Général et numéro deux de la banque, prévient aussitôt l'Élysée. Mais lorsque il retourne sur les lieux du crime avec un proche conseiller du Président, le corps de Picquart s'est volatilisé !
    Craignant que la nouvelle ne provoque une catastrophe sur les marchés, Montpazier charge la seule personne en qui il ait une absolue confiance, Venugopâla Patel - dit Venugo -, le patron de la toute puissante inspection de la banque, de mener son enquête.
    Remontant la piste du Président Picquart, Venugo s'envole pour New York, où il débarque en pleine tempête financière : malgré les ultimes efforts des autorités américaines et la règle théorique du too big to fail, Lehman Brothers vient de faire faillite.
    Tandis que Montpazier fait de son mieux pour protéger la banque du cataclysme financier qui déferle sur le monde, Venugo multiplie les aller-retour entre Paris et New York, et essaie de comprendre si l'affaire Lehman a un rapport avec l'assassinat du président du Crédit national de France. Et lequel.

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  • L'auteur, dans cet essai, en retraçant l'histoire de l'extrême-droite et du fascisme,montrer les différences et les points communs, la porosité entre ceux qui agissent dans cette espace, le danger que représente l'oubli des similarités entre la période des années 1930 et celle que nous vivons actuellement, dans un contexte de grave crise économique et politique qui aiguise les frustrations et les sentiments d'injustice. Cette similitude avec des évènements du passé qui ont fait sombrer des Etats européens et duMonde dans une catastrophe épouvantable, devrait inquiéter tous ceux qui se réclament des idéaux républicains, de la démocratie, des libertés, de l'égalité.
    Si la stigmatisation outrancière des partis de la droite extrême n'apporte que peu d'effet, d'intérêt, auprès de gens qui vivent dans les difficultés quotidiennes de la pauvreté, de lamisère, avec un sentiment d'abandon, de peur, d'injustice sociale, la banalisation par certains grandsmédias des idées nationalistes, racistes, antirépublicaines,même repeintes de vernismarin, contribuent à la dégradation de l'esprit républicain, de la solidarité.
    Il est à craindre, légitimement, que les réponses inadéquates apportées tant par la social-démocratie que par la droite libérale, finissent par produire des effets politiques analogues et dont on ne peut pas mesurer toutes les conséquences néfastes.
    Le rappel de l'histoire, des évolutions économiques, sociales, sociologiques, est unmoyen de réfléchir aux conséquences d'un vote éventuel pour ceux, celle que l'on pas encore essayé. En fait, les solutions proposées par les extrêmes ont déjà été essayées et ont conduit au pire. Nombre de commentateurs devraient s'en souvenir avant de tendre un micro complaisant...

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  • Daech est l'acronyme de ad-Dawla al-Islamiyya fi-l 'Iraq wa-CHam (en arabe) l'État Islamique d'Irak et du Levant (EEIL), ou ISIS (Islamic State in Irak and Syria) en anglais. Il comprend le territoire de la Grande Syrie et de laMésopotamie.
    Le présent ouvrage se propose d'analyser le processus ayant abouti à la proclamation du califat de Daech, l'impact de ce califat sur l'échiquier régional (notamment par rapport aux autres formations se réclamant de lamême idéologie islamiste, à l'instar d'Al-Qaïda), et d'établir lamonographie des figures de proue de cemouvement.
    Notre effort vise àmettre au jour la réalité d'un phénomène qui constitue la plus dangereusemanifestation de l'action paramilitaire de la région du proche etmoyen orient, et non à établir une nomenklatura de ceux qui le combattentmilitairement et en matière de sécurité.
    Il nourrit aussi l'ambition de doter les démocrates et les partisans de la dignité humaine desmatériaux capables de les éclairer, tant sur le plan civique que religieux, de fournir à tous desmoyens constructifs qui aideraient à lesmettre en position de faire front à l'obscurantisme et à l'extrémisme.

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