Taschen

  • Que vous songiez à vous faire tatouer ou que vous soyez juste curieux de savoir jusqu'où les autres sont allés, voici le livre qu'il vous faut. Cette édition spéciale de 1000 Tattoos explore l'histoire de cet art dans le monde entier grâce à de nombreux motifs et photographies - des gravures du XIXe siècle au «body art tribal», des femmes de cirque aux motifs préférés des motards du XXe siècle - et vous offre un aperçu fascinant de l'art du tatouage.

    Sur commande
  • 1000 lights

    ,

    Conçue comme pendant à notre classique 1000 Chairs, cette édition contient une incroyable sélection de plus de 1000 luminaires. Vous découvrirez, présentées chronologiquement par décennie, les lampes électriques les plus intéressantes du XXème siècle, de superbes abat-jour en vitrail de Tiffany, en passant par les modèles les plus audacieux de la fin des années 1960 et des années 1970, jusqu'aux dernières lampes LED high-tech. Arts and Crafts, Art nouveau, Art déco, Mouvement moderne, De Stijl, après-guerre, pop, radical, post-moderne et contemporain: tous les grands styles sont présentés dans ce livre, à travers 640 pages de créations vraiment lumineuses.

    Cet ouvrage de référence est un incontournable pour les collectionneurs et les amateurs de design.

    Sur commande
  • Erotica universalis

    Gilles Néret

    Recueil d'oeuvres d'art sur le thème de l'érotisme de l'Antiquité au XXe siècle.

  • The male nude

    David Leddick

    "L'anthologie de référence du nu masculin jusqu'à nos jours." - The Mirror, Londres.

    Alors que le nu féminin a longtemps occupé une place prépondérante dans l'iconographie occidentale, le nu masculin n'a pas toujours fait l'objet du même culte. Ce recueil présente une rétrospective tardive de ces images qu'on ne pouvait à une époque acheter que sous le manteau. Il s'ouvre sur les oeuvres érotiques anonymes du XIXe siècle et l'on y découvre les premières photos de nus homoérotiques prises par le baron Wilhelm von Gloeden, qui mettait en scène de jeunes éphèbes dans des poses classiques à Taormina, en Sicile. Vous y trouverez également les illustrations de magazines révolutionnaires comme Physique Pictorial, principal organe d'expression de la scène gay du milieu des années 50, ainsi que tout un éventail de grands maîtres de la photo de nu masculin, comme Herbert List, George Platt Lynes ou Robert Mapplethorpe, sans oublier les "Monsieur Muscle", équivalents de la pin-up dans les magazines érotiques.

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    Tom of Finland The Complete Kake Comics En 1965, Tom de Finlande a commencé à caresser l'idée d'un personnage récurrent pour ses histoires - une figure emblématique. Son premier essai fut Vicky - un prénom masculin fréquent en Finlande - suivi de Jack, inspiré par le personnage de Tarzan. Il fixa finalement son dévolu sur Kake, brun, moustachu habillé de cuir et, souvent, d'un tee-shirt blanc moulant arborant le slogan "Fucker". Son mode de vie était au diapason de ce « patronyme » : celui d'une sorte de Johnny Appleseed mâtiné de Stonewall, parcourant le monde sur sa bécane pour y prôner les vertus d'une homo-sexualité libérée, explicite et extatique. A travers Kake, Tom put réaliser de nombreux fantasmes personnels, et les fans de Kake de par le monde firent de lui le symbole de l'esthétique gay des années 70.
    Entre 1968 et 1986, Tom a publié 26 épisodes des aventures de Kake, la plupart en livret de 20 pages. Pour la première fois l'intégralité de ces histoires sont réunies en un seul volume. Replongez-vous dans cette ambiance de virilité exacerbée, de sexualité insouciante... et d'épaisses moustaches.

  • 1000 record covers

    Michael Ochs

    "... merveilleusement édité par TASCHEN, ce livre qui ne demande qu'à être feuilleté va faire pleurer dans les chaumières... Le revival du vinyle? Voilà un livre qui défend la cause haut la main." - Inpress, Melbourne Les pochettes de disques sont le témoin d'une époque. Tout comme la musique qu'elles viennent illustrer, elles évoquent l'amour, la vie, la mort, l'air du temps, comme la révolte. Pour les passionnés de musique, les pochettes de disques sont le reflet d'une période précise, d'un moment donné de leur existence. Beaucoup d'entre elles, véritables oeuvres d'art, sont devenues aussi célèbres que la musique qu'elles illustrent, comme la fameuse banane d'Andy Warhol, par exemple, réalisée pour le Velvet Underground.

    Cette édition spéciale de Record Covers présente une sélection des meilleures pochettes d'albums des années 1960 aux années 1990, choisies dans l'immense collection privée de Michael Ochs, collectionneur de disques, disc jockey et journaliste qui a également travaillé dans le service de publicité de plusieurs maisons de disques. Cet ouvrage, qui se lit indifféremment comme un voyage dans le temps ou une étude générale sur l'évolution du " cover art ", rend enfin justice à une forme d'expression artistique encore trop sous-estimée.

  • 1000 pin-up girls

    Collectif

    Ne jamais tout montrer "Girls, Gags & Giggles" ("Des filles, des gags et des rires"), voilà la recette de l'éditeur Robert Harrison pour servir les pin up des États-Unis aux mâles américains. Pendant les années 50, ses magazines de pin up se sont vendus par millions, avant de devenir les symboles de la pulp et de la trash cultures.

    Ces filles aux formes généreuses et à la lingerie affriolante dessinées avec brio sont rapidement devenues plus populaires encore que le dessert national américain, et sont même devenues un formidable produit d'exportation culturel dans les années 40. La devise était toujours: "Ne jamais tout montrer". Avec un joli sourire pour l'objectif, les modèles exprimaient juste ce qu'il faut de sex appeal sans paraître trop sophistiquées ni artificielles. C'étaient les "filles d'à côté" dont le pouvoir de séduction très sain faisait rapidement oublier la mise en page délibérément miteuse du magazine. Leur teint de rose et leurs poses innocentes aguichent encore à une époque où les supports beaucoup plus graphiques sont devenus la norme. Pour tous ceux qui aiment les pin up, les pompes et le pulp!

  • Anglais Monet

    Daniel Wildenstein

    À part Turner, aucun artiste n'a comme Claude Monet (18401926) travaillé autant à capturer la lumière sur la toile. De tous les impressionnistes, celui dont Cézanne disait qu'il n'était «qu'un oeil, mais bon Dieu, quel oeil!» est le seul à ne jamais s'être écarté du principe de fidélité absolue à la sensation visuelle, peignant au plus près de ce qu'il voyait.On dit que Monet a réinventé les possibilités de la couleur. Que ce soit à travers son intérêt précoce pour les estampes japonaises, le temps qu'il a passé pendant son service militaire sous la lumière éblouissante de l'Algérie ou le fait qu'il connaissait personnellement les plus grands peintres de la fin du XIXe siècle, il est vrai que ce que Monet a créé tout au long de sa carrière a changé pour toujours notre manière de percevoir le monde qui nous entoure tel qu'il est. Il atteint le sommet de ses recherches avec la série tardive consacrée aux nymphéas, peinte dans son jardin de Giverny, qui, par la manière dont elle se détache quasiment de la forme, constitue véritablement l'origine de l'art abstrait.Cette biographie rend justice à cet artiste remarquable qui compte parmi les plus marquants et offre de nombreuses reproductions et photos d'archives pour accompagner un commentaire aussi fin qu'approfondi.

  • "Je dessine mieux que la plupart de vos artistes", aurait déclaré Eric Stanton en se présentant à Irving Klaw. Klaw, l'entrepreneur célèbre pour ses photos de Bettie Page, était toujours à la recherche de nouveaux talents; cette rencontre a marqué le début de la carrière fascinante de l'homme qui fait désormais partie, comme John Willie, des plus grands maîtres de l'érotisme et de la bande dessinée. Stanton a commencé par dessiner une douzaine de bandes dessinées pour Klaw, qui les a publiées sous forme de feuilletons. De 1958 à 1966, Stanton a partagé un atelier avec Steve Ditko, le créateur de Spider Man; souvent, c'était lui qui traçait les dessins à l'encre et Ditko qui s'occupait de leur mise en couleurs. Eric Stanton s'est également fait connaître grâce aux couvertures de livres qu'il a réalisées.

  • Les grandes pages du légendaire journal photographique "Ce livre est sans aucun doute le livre incontournable de la décennie - aucune photothèque ne saurait s'en passer." mono, Grande-Bretagne Photographe, écrivain, éditeur et conservateur, Alfred Stieglitz (1864-1946) était un visionnaire, très en avance sur son temps. Au tournant du XXe siècle, il fonda la Photo-Secession, un mouvement progressiste qui cherchait à faire évoluer les possibilités créatives de la photographie, et, en 1903, il commença à publier Camera Work, un magazine d'avant-garde consacré à la diffusion des idées, par les mots et par l'image, de la Photo-Secession. Camera Work, qui se concentrait davantage sur l'aspect visuel que sur la technique et qui proposait des illustrations d'une excellente qualité par photogravure sur papier japon, est le premier journal d'art photographique. Cet ouvrage rassemble une large sélection réalisée parmi les 50 numéros de ce magazine.

  • 1000 chairs

    Charlotte Fiell

    Plus qu'aucun autre élément de mobilier, le siège a suscité les rêves les plus fous des designers. La courbe singulière d'un dossier, le galbe d'un pied, l'angle d'une assise ou la couleur de l'ensemble reflètent tous le souci esthétique d'une époque.

    D'Alvar Aalto à Eva Zeisel, en passant par Gerrit Rietveld ou Verner Panton, de l'Art Nouveau au Style International et du Pop Art au Postmodernisme, il fallait absolument, pour rendre pleinement justice au concept si complexe de siège, un ouvrage de référence aussi complet que celui-ci. Tout est là: les chaises en bois courbé de Thonet et la « Sitzmachine » de Hoffmann, la chaise Wassily de Marcel Breuer comme les fauteuils avant-gardistes de Ron Arad.

    Ce livre, version légèrement abrégée de notre classique 1000 Chairs, consacre une page par siège, présenté seul comme forme pure, avec quelques données biographiques et historiques sur la création et son créateur. Un cadeau idéal pour tous les amateurs de design et un must pour les collectionneurs!

  • Tout a commencé en 1978 lorsqu'a ouvert près de Kyoto un café d'apparence ordinaire, mais dont les serveuses avaient la particularité de ne pas porter de culottes sous leurs minijupes ou leurs collants transparents. La rumeur se répandit, et bientôt les établissements de ce genre pullulèrent dans tout le pays. Les hommes faisaient la queue à leurs portes, prêts à payer un café trois fois plus cher qu'ailleurs pour le plaisir d'être servi par une jeune femme sans culotte, et dans l'espoir de se rincer l'oeil. En quelques années, une autre tendance se dessina: les salons de «massage» sans culottes. La concurrence effrénée poussait les propriétaires de ces nouvelles maisons de plaisir à proposer à leurs clients des prestations des plus bizarres: branlette par un trou aménagé dans le couvercle du cercueil où le client fait le mort, entièrement nu; restauration privée pour fétichistes des trains de banlieue, jeu de rôle des jeunes vierges... Parmi ces adresses figurait un club de Tokyo appelé le Lucky Hole. Là, le principe était très simple: les clients se tenaient d'un côté d'une cloison en contreplaqué, une hôtesse de l'autre. La cloison était percée d'un trou juste assez large pour que le client y introduise la partie virile de son anatomie.

    Nobuyoshi Araki était un habitué des clubs foisonnant dans le quartier de Shinjuku, à Tokyo. Il les a fixés sur la pellicule dans leur âge d'or, jusqu'à ce que l'industrie japonaise du sexe soit bridée radicalement, en février 1985, avec l'entrée en vigueur de la Nouvelle loi pour l'amélioration et le contrôle de l'industrie du divertissement. Au fil de ces quelque 800 photos, Tokyo Lucky Hole témoigne de l'esprit libertaire qui régnait alors dans les clubs, sous l'oeil averti d'Araki.

  • 1000 tattoos

    Henk Schiffmacher

    Que vous songiez à vous faire tatouer ou que vous soyez juste curieux de savoir jusqu'où les autres sont allés, voici le livre qu'il vous faut. Cette édition spéciale 25e anniversaire de Tattoos explore l'histoire de cet art dans le monde entier grâce à de nombreux motifs et photographies, des gravures du XIXe siècle au "body art tribal", des femmes de cirque aux motifs préférés des motards du XXe siècle et vous offre un aperçu fascinant de l'art du tatouage.

  • Decorative Art 50's

    Charlotte Fiell

    Tout au long des années 50, les annuaires de Decorative Art ont présenté les dernières tendances en matière d'architecture, de décoration d'intérieur, de mobilier, de céramiques, d'objets en métal et en verre. Leur mélange de design " grand public " et d'avant-garde nous offre une vision d'ensemble exceptionnelle de cette période et l'avènement du " New Look ". Cette réédition par Taschen des meilleures pages de Decorative Art constitue une fascinante archive visuelle des modes de vie de l'après-guerre et un ouvrage de référence indispensable pour tous les collectionneurs et les amateurs du style des années 50.

  • Araki

    Akihito Yasumi

  • Fashion now t.2

    Terry Jones

    Ce livre présente le travail de 129 créateurs qui ont repoussé les limites du stylisme vers de nouvelles extrêmes. Vous ne trouverez pas seulement tous les stylistes connus, mais aussi les nouveaux créateurs les plus talentueux. Ils sont tous réunis dans ce guide couvrant les multiples facettes du stylisme actuel.
    Classement des créateurs par ordre alphabétique, incluant : des photographies couleurs de leurs créations des informations biographiques une séquence questions/réponses, spécialement réalisée pour ce livre L'arbre généalogique de la grande famille de la mode, soulignant tous les liens du milieu Textes écrits par les éditeurs du magazine i-D.

  • Dès le début de la civilisation, les femmes se sont mises à porter des sous-vêtements. Présentée comme mesure de protection ou d'hygiène, cette "seconde peau" a en fait été conçue pour satisfaire des pulsions érotiques perverses. C'est un "piège posé par Vénus" pour nourrir et stimuler les fantasmes des femmes qui les portent comme ceux des hommes qui les découvrent. Corsets, soutiens-gorge et petites culottes ne sont pas de simples objets utilitaires, mais les éléments d'un rituel mystique liant homme et femme. Ils servent à concentrer les fantasmes, car le sexe qu'ils dissimulent se trouverait démuni sans les séductions et ornements qui le parent et nous en séparent. Le plaisir périrait sans la censure.

    Les femmes ont toujours su stimuler le fétichisme latent des hommes qui les entourent. Sous sa robe, une jeune Grecque de l'Antiquité portait une ceinture autour de ses hanches qui n'avait d'autre utilité que de souligner sa féminité. Les Romaines portaient dans le même esprit déjà des jarretières autour des cuisses, alors même que le bas n'avait pas encore été inventé. À notre époque, vamps, starlettes, pin up et top-modèles ont envahi nos écrans de cinéma, panneaux publicitaires, calendriers de bureaux et jusqu'à notre imagination avec leur attirail érotique de porte-jarretelles accompagné par le bruissement subreptice de bas nylon.

    1000 Dessous retrace l'histoire de ce véritable mythe, de son apparition à l'aube de la civilisation jusqu'à son apothéose dans les films et les campagnes publicitaires du monde moderne. Abondamment illustré, il montre comment le conflit entre le besoin de voiler et le désir de dévoiler a poussé les femmes à explorer leur propre sexualité et à exercer un ascendant érotique sur les hommes. L'ensemble livre une méditation aphrodisiaque, une exploration intime des accessoires du théâtre de notre désir.

  • Cet ouvrage présente, par ordre chronologique, les images les plus impressionnantes et les étapes les plus marquantes de l'histoire de cet art de la lumière qu'est la photographie. Il offre à travers son immense collection et ses nombreux thèmes, un panorama unique de ce medium de ses origines à aujourd'hui.

  • "Des images exemplaires de l'art photographique de ce siècle dont j'ai dévoré les 750 et quelques pages sans voir le temps passer." - Photo Art International, Royaume-Uni L'histoire de la photographie remonte à près de 150 ans, mais celle-ci n'a véritablement été reconnue comme mode d'expression artistique à part entière que récemment. Le Musée Ludwig de Cologne a été le premier musée d'art contemporain à consacrer une place significative à la photographie internationale. La collection L. Fritz Gruber, qui forme le coeur du musée et à partir de laquelle cet ouvrage a été élaboré, est l'une des plus importantes d'Allemagne, l'une des plus intéressantes au monde.

    Cet ouvrage offre un aperçu fascinant de la variété et de la richesse de la collection: de l'art conceptuel à l'abstraction, en passant par le reportage, mouvements et genres majeurs sont tous représentés à travers une vaste sélection des photographies les plus marquantes du siècle. De Ansel Adams à Piet Zwart, plus de 850 oeuvres, classées dans l'ordre alphabétique des photographes, offrent un panorama exceptionnel de la photographie du XXe siècle. Chaque présentation de ces oeuvres s'accompagne de descriptions et d'indications biographiques sur les photographes.

empty