Coop Breizh

  • Dans ce troisième volet, l'auteur s'attache à décrire les traditions de chant en Bretagne.
    L'histoire est centrée autour du parcours extraordinaire d'un enfant né avec une particularité physique qui lui fait non seulement « entendre haut », c'est-à-dire capter tous les sons autour de lui avec une acuité sur-développée, mais aussi qui lui donne par là même l'oreille absolue.
    Le tout jeune enfant, en fuite de chez sa pauvre mère dans la région de Poullaouen, connaîtra plusieurs foyers temporaires : chez une vieille trégoroise chanteuse de gwerz, dans un orphelinat et dans une riche famille bourgeoise qui l'adopte alors que se déclare la Seconde Guerre mondiale et que bientôt la Bretagne est occupée.
    Ses multiples rencontres, dans divers milieux, sont l'occasion pour l'auteur de nous replonger dans les veillées des campagnes ou les fêtes des travaux des champs, où le kan ha diskan fait danser les villageois.
    Mais aussi d'aborder les transformations sociales d'un univers rural qui abandonnera bientôt les chants sur feuilles volantes, distraction des foires et des pardons, au profit de la musique déversée par la radio.

  • Un ouvrage relevant du guide, de l'encyclopédie et du dictionnaire, répertoriant par ordre alphabétique les lieux légendaires, insolites et mystérieux de la Bretagne.
    Un inventaire exceptionnel.
    Pendant du Guide de la Bretagne mystérieuse par Gwenc'hlan Le Scouezec, une référence depuis 50 ans, cet ouvrage répond aux aspirations d'un public épris d'insolite, de patrimoine et de mystère.
    En puisant dans le domaine légendaire (les fées, géants, korrigans... ), littéraire et culturel (le cycle arthurien... ), historique (la conspiratin de Pontcalleck, la chouannerie... ), architectural, religieux et culturel (druidisme, christianisme, franc-maçonnerie, néodruidisme... ), l'auteur localise les sites empreints de surnaturel et de mystère, sites existants qui peuvent être visités et expliqués : fontaines merveilleuses, arbres sacrés, ouvrages du diable, bosquets des fées...
    C'est à des promenades curieuses sur des lieux parfois à l'écart des routes, mais toujours accessibles, que cet inventaire invite les lecteurs curieux et vagabonds.

  • Les Bretons ont-ils toujours mangé des crêpes? Et pourquoi l'image de ce plat est-elle autant associée à la région? Pour le voyageur en Bretagne, la crêpe est une évidence. Mais précisément parce qu'elle est quotidienne et « banale », profondément ancrée dans l'histoire et la vie des Bretons, la crêpe est un sujet dont les limites s'étendent au-delà du cadre étroit des disciplines.

  • Histoire de bretagne en 100 dates (version 2021) Nouv.

  • 14 contes traditionnels emblématiques adaptés par Evelyne Brisou-Pellen, auteure incontournable de la littérature jeunesse.
    Où l'on retrouve le roi Marc'h aux oreilles de cheval, la ville d'Ys, des korrigans, des fées, des sirènes et de nombreux autres grands personnages du monde merveilleux breton.
    Richement illustré en noir et blanc par l'artiste Xavier Husson.

  • Contes de korrigans et lutins Nouv.

    La nuit offre son ombre aux korrigans qui hantent les champs de granit et gigantesques pierres de Bretagne. Quand le vent de gwalarn souffle à travers les genêts et les ajoncs, les villageois croient entendre le biniou qui mène autour des menhirs le magique fest-noz d'une tribu de nains-danseurs.

  • 42 chefs d'ici et d'ailleurs partagent leurs recettes sucrées et salées.
    À l'occasion du festival itinérant Bretons d'ici/Bretons d'ailleurs, coordonné par l'auteur, des Chefs du monde entier sont invités chaque année à venir partager leurs recettes autour de produits bretons.
    Ils y présentent Ce recueil offre au lecteur des saveurs et approches en "regards croisés". Les profils des Chefs diffèrent, allant jusqu'au triple étoilé. Une jolie façon de mélanger les genres et les expériences.
    Le livre est organisé en trois volets de recettes : l'huître, l'algue et le blé noir, avec des préparations salées (apéritif, entrée ou plat) et sucrées.

    En ouverture de chaque volet, un chapitre comprend des conseils pratiques (conservation, méthodes de travail, cuisson...), des explications sur la production et, pour des notes "voyageuses", des anecdotes sur les usages du produit.

    Les recettes sont accessibles à tous.

    Les chefs basés à l'international prendront soin de conseiller des produits de remplacement que l'on peut acheter en France.des créations originales et inédites aux multiples influences... qui méritaient bien un livre !

  • Jack Neale, marin gallois du début du XXe siècle travaillant sur le port de Cardiff, s'est pris de passion pour les voiliers bretons qui transportaient du charbon, des oignons et des poteaux de mines. L'ouvrage présente son manuscrit, complété par des photographies prises dans les années 1930 et par des notices historiques ou techniques consacrées à ces bateaux.

  • La tradition leur attribue une puissance surnaturelle et le don de prévoir les destinées humaines. Les sirènes et "morganezed" sont de lointaines survivances de la déesse de la mer.
    Korriganes, fées, druidesses, enchanteresses, dames des "houles" : toutes ces créatures renvoient à la foi superstitieuse de nos plus lointains ancêtres.
    Ce sont les gardiennes du sol et des eaux et nous devons les respecter.

  • Conçus pendant la Seconde Guerre mondiale, les "enfants de guerre" doivent leur appellation aux circonstances. La rencontre de leurs géniteurs n'aurait jamais eu lieu si ce conflit n'était pas survenu. Ils sont le fruit d'une relation intime entre une Française et un soldat allemand ou un prisonnier français et une Allemande.
    La guerre n'empêche pas les histoires d'amour.
    En revanche, leur naissance non désirée est vécue comme un traumatisme, elle s'entoure de honte, d'opprobre et d'ostracisme social. Rien d'étonnant à ce que ces enfants portent longtemps le sentiment d'être coupable d'être nés.
    Mes "enfants de guerre" souffrent de se sentir différents, de n'être pas aimés pour ce qu'ils sont et de subir le poids de leur origine. Être l'enfant du malheur est une infirmité lourde à porter qui leur procure une indicible douleur. S'ils n'ont pas connu les mauvais traitements physiques, la plupart ont souffert à minima de carences affectives ou/et de mauvais traitements psychologiques. Au-delà de la diversité des itinéraires, ils ont dû se construire à travers les figures de la mère fautive, du père absent dont ils ignorent tout, leurs questions demeurant toujours sans réponse, et du sentiment de leur propre rejet. Tous ont dû s'adapter à un tuteur plus ou moins bienveillant à leur égard, le pire étant d'être considéré "enfant de boche" au sein de sa propre famille. Quoi qu'ils fassent, ils restent durablement la preuve de la "faute" maternelle. Pourtant, ils sont les symboles de l'innocence, au même titre que tous les enfants.

  • Ce recueil d'une soixantaine de légendes révèle les mentalités des anciens Bretons à propos de l' "Hanter all", cette "autre moitié" de l'existence qu'évoquait poétiquement Per-Jakez Hélias.
    La vénération des Bretons pour leurs défunts s'est traduite dans les décors des chapelles-ossuaires et un riche légendaire.
    Héritier de la Danse Macabre, l'Ankou est le serviteur de la Mort ; sa rencontre est fatale, annoncée aux proches par des intersignes.
    Des insectes ailés sont associés à l'âme errante quittant le corps ; Un vieux curé convoque les diables sur le Méné-Bré lors de l'office de trentaine ; Le dernier défunt veille sur le repos des morts ; Une insouciante conception de l'au-delà jalonne le chemin du Paradis de quatre-vingt-dix-neuf auberges...

  • Recueil de 60 contes extraits des oeuvres des plus grands collecteurs. Les contes sont regroupés par thématiques en 6 chapitres, tous introduits par une synthèse de l'auteur :
    Les Évangiles du diable.
    La gavotte du diable.
    Pacte diabolique.
    Les suppôts du diable.
    Bestiaire infernal.
    Des saisons en enfer.
    Outre les "classiques" Gérard Lomenec'h partage quelques pépites aujourd'hui introuvables.

  • Choisissez entre les soixante recettes bretonnes, simples ou élaborées, pour le quotidien ou les grandes occasions.
    Elles donneront à votre cuisine une authentique saveur bretonne.

  • Le 1er mars 1943,Paul François CAMPINCHI, rédacteur à la préfecture de police de Paris créa un réseau d'évasion qui proposait d'exfiltrer, par voie maritime, les Aviateurs alliés vers l'Angleterre. Ce réseau fut opérationnel le 19 novembre 43, La mission Shelburn venait de débuter. Les services secrets britanniques avaient Missionné, avec le feu vert de PF Campinchi, les deux agents secrets DUMAIS et LABROSSE pour organiser, sur le terrain, l'ultime étape de cette tumultueuse épopée : La phase d'embarquement à la plage « Bonaparte » de PLOUHA.
    Le recueil raconte l'histoire de cette organisation très complexe . Le périple des aviateurs du crash de leur appareil jusqu'au chemin de la liberté. Il rend hommage aux acteurs locaux sans oublier les femmes qui ont joué un rôle clef dans l'aventure.
    Les archives de ce livre, sont essentiellement constituées des témoignages des acteurs . Certains d'entre eux écrivaient leur « journal de guerre » . Beaucoup de documents de l'époque m'ont été confiés et figurent dans l'ouvrage.
    En outre, ce document, décrit l'ambiance de l'époque : l'école, le chemin de fer, les bals clandestins, les sinistres avis allemands qui terrorisaient la population....
    Il raconte également la libération des grandes villes bretonnes : Rennes, Brest, Lorient St Nazaire..
    La culture bretonne n'est pas en reste car elle a joué un rôle important dans ce conflit.
    L'histoire est belle car elle unit des gens de différentes conditions, de différentes confessions, de différentes orientations politiques. Cette union nationale qui rend les hommes plus généreux et fraternels aura permis la reconquête de notre bien le plus précieux : LA LIBERTÉ.

  • Cette recherche s'appuie sur l'analyse des 1173 dossiers de cartes de combattant volontaire de la Résistance, conservés dans les archives départementales des cinq départements bretons.
    Ce panel permet à la fois de mettre en lumière une majorité d' « oubliées » de l'histoire et de décrypter les spécificités de la résistance féminine.
    Singularités et ressemblances surgissent de ces parcours de femmes demeurés pour la plupart anonymes et qui ont oeuvré dans la Résistance sans avoir commis d'actes particulièrement héroïques, sauf exception. Alors que rien ne les prédestine à jouer un rôle actif dans la clandestinité, elles s'engagent le plus souvent dans le sillage de leur père, de leur mari ou de leur frère. Une fois leur décision prise, elles assument toutes les conséquences de leurs actes clandestins, y compris le risque de mourir. 431 feront l'objet d'au moins une arrestation, 201 seront déportées en Allemagne et parmi elles, 33 ne reviendront pas.

    L'index proposé dans la seconde partie présente en quelques lignes l'itinéraire de ces 1173 résistantes bretonnes. Citer leur nom à toutes, sans exception, quelle que soit l'importance de leurs actions dans la résistance, s'est imposé pour honorer leur mémoire.

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