Nero

  • Soggetto nomade

    Collectif

    • Nero
    • 3 Décembre 2020

    L'identité féminine à travers les clichés de cinq photographes italiennes entre 1965 et 1985 : une réflexion sur l'identité et ses représentations dans l'histoire récente.
    Soggetto nomade (« Sujet nomade ») rassemble, pour la première fois en un seul volume, des clichés pris par cinq photographes italiennes entre le milieu des années 1960 et les années 1980. Les photographies donnent un aperçu de la façon dont la subjectivité féminine était vécue, représentée et interprétée à l'époque, dans un contexte de grands changements sociaux en Italie. Des années de transition du radicalisme politique à l'hédonisme, les années de plomb ont également été des années de grande participation et de conquêtes civiles, principalement dues à la lutte féministe.
    Ce livre constitue une réflexion visuelle sur l'identité et la représentation à partir des extraordinaires portraits de la communauté travestie de Gênes par Lisetta Carmi (Gênes, 1924), suivis des portraits d'actrices, d'écrivains et d'artistes par Elisabetta Catalano (Rome, 1941-2015), des clichés des mouvements féministes par Paola Agosti (Turin, 1947), des femmes et des jeunes femmes capturées par Letizia Battaglia (Palerme, 1935) dans une Sicile défigurée par la mafia, et des photos d'hommes qui se transformaient en femmes pendant une journée, pendant le carnaval, dans les petites villes de Campanie capturées par Marialba Russo (Naples, 1947).
    Publié suite à l'exposition éponyme au Centro per l'arte contemporanea Luigi Pecci en 2018-2019.

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  • Fags

    Jacopo Benassi

    • Nero
    • 18 Mars 2021

    Un livre de photographies de Jacopo Benassi à travers lequel l'artiste dépeint et documente sa propre intimité sur une période de 25 ans, à partir du jour où il a annoncé son homosexualité : un parcours humain composé de rencontres qui ont forgé son histoire personnelle et artistique.
    Publié à l'occasion de l'exposition Jacopo Benassi: Vuoto au Centro Pecci, FAGS constitue un projet artistique rare et intime, qui tourne autour des questions de genre, de corps et d'autoportrait : un voyage sans pudeur ni masque dans la sexualité, loin de tout stéréotype, à travers les obsessions et les autoreprésentations de l'auteur.
    Le livre, bilingue (anglais / italien), comprend une conversation entre Jacopo Benassi et Elena Magini, qui analyse la genèse et l'esprit du projet, en le contextualisant dans le projet artistique global du photographe.

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  • Cet ouvrage collectif explore la notion d'anthropologie du rythme au sein de Que viva Mexico! de Sergei Eisenstein, tout en étendant son analyse à d'autres projets inachevés du cinéaste russe, tels Le Pré de Béjine et Le Grand canal de Fergana. La publication s'appuie sur un ensemble d'archives, dont des dessins et des journaux de travail inédits, ainsi que des séquences de films.

  • Le catalogue de la première rétrospective d'envergure consacrée à l'une des oeuvres les plus importantes du XXe siècle : de l'engagement politique des premières années à sa production récente, tous les aspects de la carrière de Metzger sont couverts dans ce volume. Reprenant le parcours de l'exposition, chaque chapitre s'accompagne d'une contribution écrite par des spécialistes ou des compagnons de routes de l'artiste (Mathieu Copeland, Hans Ulrich Obrist, Yoko Ono, Hermann Nitsch...).

    Publié suite à l'exposition éponyme au Centre d'art contemporain de Torun, Pologne, en 2015-2016, au MUSAC, León, en 2016-2017 et à l'exposition conjointe « Gustav Metzger in Oslo - Extremes Touch and Liquid Crystal Environment » à la Kunsthall Oslo et au Stiftelsen Kunstnernes Hus, Oslo, en 2015-2016.

    La pratique de Gustav Metzger est indissociable de l'Histoire, à la fois personnelle et collective. Né en 1926 à Nuremberg dans une famille juive d'origine polonaise, exilé en Angleterre en 1939 et sauvé des camps de la mort contrairement à sa famille, il place au coeur de son art l'horreur vécue en Europe pendant la Deuxième Guerre Mondiale et sa haute conscience de la capacité de l'homme à s'autodétruire. Entre 1959 et 1961, deux manifestes portant le même titre : Auto-Destructive Art et un troisième intitulé Auto-Destructive Art, Machine Art, Auto-Creative Art précisent les présupposés théoriques d'une production fondée sur l'abandon de la peinture et de la sculpture devenues inaptes à rendre compte de la violence morbide de nos sociétés. Gustav Metzger fait aujourd'hui état d'une carrière artistique de plus de cinquante ans dont le geste inaugural est la South Bank Demonstration, réalisée à Londres en 1961. Entre happening et performance, Metzger projette de l'acide sur une succession de toiles en nylon : en quelques vingt minutes, l'oeuvre d'art réalisée, dans le même temps, s'autodétruit. Le geste, iconoclaste, marque alors une rupture radicale dans sa conception de l'art.
    La réflexion sur la technique et les améliorations constantes de l'armement prend ainsi la forme d'un travail mémoriel sensible dans certains aspects visuels de ses actions : port du masque à gaz, produits toxiques, annihilation intentionnelle du matériau. Il s'agit de faire revivre le passé, de tenter de le confondre au présent, en luttant contre l'oubli, de traiter de la vie. C'est pourquoi Metzger accompagne le XXe siècle dans ses événements les plus violents. Gazage des tranchées, fours crématoires, bombes sur Hiroshima et Nagasaki, guerres de Corée et du Vietnam, essais nucléaires dans le Pacifique, réchauffement climatique, nourrissent ses oeuvres. Le système capitaliste et la société de consommation sont pour l'artiste les origines et les garants d'une civilisation mortifère. Gustav Metzger est l'un des principaux organisateurs à Londres du festival Destruction In Art Symposium, qui rassemble en 1966 les Actionnistes viennois, les membres de Fluxus international et des avant-gardistes de sensibilités diverses qui mettent à mal l'establishment anglais à la fin des sixties.
    Si la destruction demeure l'élément central de son oeuvre, celle-ci ne peut exister sans envisager les conditions de son renouvellement créatif. Dans la suite logique de son art auto-destructif, Gustav Metzger envisage dès 1961 la technique des cristaux liquides comme médium d'un art auto-créatif. Il lui faudra quelques années pour la mettre au point. En 1963, à l'occasion d'une lecture donnée à la Bartlett Society à l'Université de Londres, il projette une première oeuvre auto-destructive constituée de tissus de nylon tendus dans des caches de diapositives qu'il laisse se consumer sous l'effet de la projection. Une première oeuvre à base de cristaux liquides, élaborée avec le soutien d'un physicien, est visible en 1966 lors de son exposition personnelle à Better Books, à Londres. Elle consiste également en une projection lumineuse. Des cristaux liquides placés entre deux plaques de verre insérées dans un projecteur sont mues d'un mouvement lent. Les cristaux alternativement chauffés par la lampe puis refroidis génèrent des images, de formes et de couleurs en constante évolution. Ses projections de cristaux liquides accompagnent, cette même année, les plus fameux concerts des Who, de Cream et des Move.
    Après avoir été une figure de proue de l'underground londonien dans les années 1960-70, Gustav Metzger appelle, à la fin des années 1980, à une grève de l'art, afin de contrer la réduction de l'oeuvre à un bien consommable. Il commence alors une série intitulée : Historic Photographs, poursuivie durant toutes les années 1990, dans laquelle il utilise des clichés traitant de la violence, comme le conflit israélo-palestinien ou l'attentat d'Oklahoma City en 1995, pour confronter le spectateur à l'Histoire. Ces travaux le conduisent à intégrer, au début des années 2000, des journaux dans ses oeuvres, afin que la lecture réactualise un passé menacé sans cesse par les dispositions sélectives de nos mémoires. Ses productions les plus récentes portent sur l'écologie. Par exemple, le Flailing Tree, présenté en 2009 à Manchester, est une sculpture composée d'arbres plongés tête en bas dans un bloc de béton. En 2003, exposé lors de la Biennale de Lyon, à l'organisation de laquelle le musée contribue fortement, l'artiste présente 100 000 Newspapers, une installation faite de milliers de journaux entreposés sur des étagères métalliques.
    Gustav Metzger renoue avec les cristaux liquides lors de sa première rétrospective au Musée d'art moderne d'Oxford en 1998 pour créer le premier environnement de cinq projections de cristaux liquides, maintenant régulé par un nouveau système informatique développé par l'artiste en collaboration avec des ingénieurs et des chercheurs. Opérant dans une dialectique entre la nature et la technologie, les environnements de cristaux liquides offrent un espace de concentration pure. Les spectateurs y prennent une part active en s'immergeant dans ce mouvement continu d'images et de couleurs silencieuses.

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  • L'historienne de l'architecture Orietta Lanzarini analyse quatre musées construits entre les années 1940 et 1960, conçus par quatre des architectes italiens les plus avant-gardistes du XXe siècle.
    Avec des approches et des stratégies différentes, Franco Albini, BBPR, Lina Bo Bardi et Carlo Scarpa ont repensé et redessiné les musées de la Seconde Guerre mondiale tout en redéfinissant leurs objectifs. Malgré leurs différences intrinsèques, les quatre études de cas montrent comment les projets ont tous cherché à atteindre deux objectifs communs : rendre l'éducation artistique accessible à tous et mettre en évidence la valeur de l'histoire pour construire le présent.
    Le Museo di Arte Antica del Castello Sforzesco de Milan (1947-1956), conçu par le Studio BBPR, se voulait à la fois « populaire » et « didactique », en contradiction avec la conception de l'histoire d'Ernesto Nathan Rogers. La Galleria Comunale di Palazzo Bianco de Gênes (1949-1951), réalisée par Albini, plaçait des dispositifs d'exposition modernes dans un palais ancien, encourageant ainsi le développement d'une culture visuelle spécifique. La Gipsoteca « Antonio Canova » à Possagno (1955-1957) est considérée comme l'oeuvre la plus difficile de Carlo Scarpa ; elle combine une série de sources artistiques, architecturales et littéraires du XVIIe siècle, exposant, grâce à des effets de lumière, les oeuvres de Canova. Le MASP - Museo de Arte de São Paolo, Brésil (1947-1950 ; 1957-1968), conçu par Lina Bo Bardi, est axé sur les idées d'éducation collective et d'adaptabilité des espaces à différentes fonctions culturelles.
    Une anthologie d'essais d'Albini, BBPR, Bo Bardi, Scarpa et de l'historien de l'art Giulio Carlo Argan complète le volume, met en lumière certains thèmes cruciaux également pour la muséographie contemporaine.

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  • Poems I Will Never Release («?Ces poèmes que jamais je ne publierai?») constitue le premier ouvrage monographique jamais consacré à l'oeuvre de Chiara Fumai, trois ans après la mort prématurée de cette artiste ayant fortement contribué à développer les langages de la performance et de l'esthétique féministe du XXIe siècle. Constituant une analyse critique systématique de l'ensemble de son oeuvre, de son parcours et de sa pensée à travers une dizaine d'essais et d'entretiens, l'ouvrage présente une sélection très complète d'actions et de pièces qui traduisent et concrétisent, sous forme matérielle, les performances insaisissables que Chiara Fumai a volontairement et systématiquement refusé de documenter.

    Publié à l'occasion de l'exposition itinérante éponyme au Centre d'Art Contemporain Genève, au Centro per l'arte contemporanea Luigi Pecci, Prato, à La Casa Encendida, Madrid et à La Loge, Bruxelles, entre 2020 et 2022.

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  • Après son précédent ouvrage, Colour in Contextual Play, Joseph Kosuth poursuit son investigation sur les interactions entre langage et réalité, mots et objets, couleur et lumière. À mi-chemin entre livre d'artiste et catalogue, la publication, illustrée d'inserts sur papier photo, présente les premières installations de néons de l'artiste américain, associées à celles d'artistes issus de l'Arte Povera, Pier Paolo Calzolari, Mario Merz et Emilio Prini.

    Publié suite à l'exposition éponyme à Mazzoleni, Londres, du 19 mai au 28 juillet 2017.

    Voir aussi Joseph Kosuth - Colour in Contextual Play.

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  • Encoded symbols

    Roberto Sironi

    • Nero
    • 3 Décembre 2020

    S'inscrivant dans une série de monographies sur la pensée et le travail des jeunes designers contemporains, cette publication est consacrée à l'oeuvre du designer italien Roberto Sironi, dont la pratique se déploie à travers des projets hautement symboliques, basés sur son intérêt personnel pour l'anthropologie et l'ethnologie.

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  • S'inscrivant dans une série de monographies sur la pensée et le travail des jeunes designers contemporains, cette publication est consacrée à l'oeuvre du designer polonais Marcin Rusak, connu pour ses expérimentations entre l'art et la science ainsi qu'entre les processus de fabrication artisanale et industrielle, notamment pour avoir contribué à l'invention de formules permettant d'accélérer ou d'arrêter la détérioration de la matière florale organique.

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  • Monographie rétrospective.
    Le travail de Boris Rebetez rompt de manière productive avec les notions habituelles de fonctionnalité ou de linéarité, pour envisager la réalité construite comme un agencement de symptômes et de signes - un espace résonant, dont la totalité et les limites ne peuvent être conçues qu'à travers la perspective individuelle du spectateur. Cet ouvrage rétrospectif rend compte de la démarche artistique de Rebetez sur plus de vingt ans, notamment des grands projets des dix dernières années et offre l'aperçu le plus exhaustif de son travail.

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  • Il diario del vento

    Olaf Nicolai

    • Nero
    • 20 Octobre 2016

    Livre d'artiste documentant les conditions atmosphériques autour du pavillon allemand de la 56e Biennale de Venise. Le relevé météorologique a été réalisé grâce à une station installée sur le toit du pavillon, transformé pour l'occasion en lieu performatif et espace d'installation. L'ouvrage comprend également un ensemble de cartes décrivant différentes conditions venteuses auxquelles ont été confrontés les artistes.

    Edition limitée à 350 exemplaires numérotés et signés par l'artiste.

    Publié suite à l'exposition « GIRO », Pavillon allemand de la 56e Exposition internationale d'arts visuels - La Biennale di Venezia, du 9 mai au 22 novembre 2015.

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  • À mi-chemin entre le catalogue et le livre d'artiste, cette publication réunit une sélection de natures mortes peintes entre 2000 et 2010. Ces oeuvres ont pour sujet des objets du quotidien, représentés grandeur nature ou concentrés autour de détails. Le noir et blanc se substituant aux couleurs originelles impose au spectateur la recherche d'une nouvelle harmonie.

    Publié suite à l'exposition éponyme à La Loge, Bruxelles, du 16 février au 22 avril 2017.

  • Sound and silliness

    Jimmie Durham

    • Nero
    • 1 Août 2016

    A mi-chemin entre le catalogue et le livre d'artiste, une publication hybride caractéristique de l'approche poétique de Durham : en pages de droite, les plans décomposés de deux vidéos de l'artiste s'articulent comme un folioscope ; en pages de gauche, images et textes servent de documentation à l'exposition éponyme au MAXXI.

    Publié suite à l'exposition éponyme au MAXXI, Rome, du 5 février au 2 juin 2016.

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  • Conçu par l'une des figures majeures de l'art conceptuel, ce livre d'artiste (et catalogue d'exposition) élégant et sophistiqué propose une analyse visuelle des réflexions conceptuelles autour de la couleur, de la forme, de l'espace et du temps, à travers un dialogue entre les oeuvres et les écrits de Castellani, Fontana, Manzoni et Klein et ceux de Joseph Kosuth. L'ouvrage, illustré d'inserts sur papier photo, comprend également un texte personnel et théorique de la curatrice Cornelia Lauf.
    Publié suite à l'exposition éponyme à Mazzoleni, Londres, du 19 mai au 28 juillet 2017.

  • Anglais Morestalgia

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    • Nero
    • 1 Novembre 2020

    Monographie / livre d'artiste.
    Le néologisme « morestalgia », inventé par Riccardo Benassi, réfléchit à l'évolution de la notion de nostalgie post-internet, en explorant la mémoire et les affects, les migrations et le mal du pays, la phénoménologie et la conception des interfaces ou encore l'histoire et la futurologie. Selon l'artiste, la « morestalgie » peut être définie comme une « nostalgie augmentée ». Il s'agit d'une mélancolie spécifique ; l'affliction qu'elle provoque peut être assimilée à une forme de désir, un sentiment de manque compris comme une perte. Les êtres humains morestalgiques souhaitent vivre une expérience qu'ils imaginaient plausible mais, au lieu de la faire émaner de leur passé, ils la remplacent par une navigation immersive sur le web. L'artiste soulève plusieurs questions : comment les réseaux sociaux et les communautés en ligne ont-ils contribué à unifier et normaliser des passés subjectifs ? L'empathie numérique peut-elle devenir un outil pour remodeler l'avenir plutôt que pour créer une alliance autour d'un passé théoriquement collectif ? En d'autres termes, comment transformer un sentiment subjectif d'appartenance en un avenir collectif ?

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  • New England

    Liu Xiaodong

    • Nero
    • 29 Mars 2021

    New England rassemble une série de portraits réalisés par Liu Xiaodong dans le cadre d'une recherche du peintre autour d'une génération de jeunes Chinois ayant déménagé à Londres à la poursuite de leurs ambitions professionnelles ou de leurs rêves, incarnant l'ambivalence de l'identité et des processus d'échanges culturels.

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  • Protext!

    Collectif

    • Nero
    • 29 Mars 2021

    Le rôle possible du tissage comme pratique transgressive, comme arme de protestation et de sabotage.
    Basé sur l'exposition éponyme organisée au Centro per l'arte contemporanea Luigi Pecci, rassemblant les oeuvres de huit artistes (Serapis Maritime Corporation, Pia Camil, Otobong Nkanga, Tschabalala Self, Marinella Senatore, Vladislav Shapovalov et Günes Terkol) et les productions réalisées dans le cadre de deux ateliers dirigés par About a Worker et Canedicoda, cet ouvrage en deux volumes entend constituer un manifeste pour le textile et le tissage, pratique des opprimés et de l'aliénation par le travail dans l'histoire, aussi bien qu'outil possible d'invention, de rébellion et d'émancipation. Le premier volume illustre, par le biais d'interviews, de biographies et de reproduction des oeuvres, les projets des artistes contemporains qui se sont emparé des matériaux textiles ; dans le second, Marinella Senatore présente et explicite la dimension protestataire des quarante dessins de la série « It's Time to Go Back to Street » (2019-2020).

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  • The jumpsuit theme

    Sara Enrico

    • Nero
    • 29 Mars 2021

    La série d'oeuvres développée par Sara Enrico autour de la notion de combinaison textile.
    Depuis son invention par Ernesto Thayaht en 1920, la combinaison est devenue l'un des vêtements les plus emblématiques et les plus importants : simple à produire, résistante et confortable, elle est immédiatement devenue l'uniforme de la classe ouvrière. Au cours du XXe siècle, elle a été utilisée dans de nombreux domaines, du sport à la vie quotidienne en passant par les milieux les plus exclusifs de la mode. La combinaison est entrée dans tous les domaines et est devenue le vêtement standard de la culture pop.
    The Jumpsuit Theme rassemble les oeuvres développées par Sara Enrico autour du thème de la combinaison, dans lequel sa peau amovible devient une enveloppe sculptable, une surface malléable. C'est le lieu choisi pour une recombinaison paradoxale et déformée des corps en évolution continue, sous l'impulsion d'un mécanisme social qui nous transforme, « faisant de nous les statues » d'un présent en déclin, dans lequel chacun joue son rôle.
    Les textes critiques de Denis Isaia, Federico Zannoner, Francesco Guzzetti, Adam Budak, Shehab Awad et Giovanna Manzotti racontent l'histoire et l'évolution de ce vêtement, entre philosophie, art, mode et costume, accompagnant le lecteur dans la découverte des réflexions et des pratiques de la production artistique de Sara Enrico.

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  • Ouvrage basé sur le projet futuriste / dystopique éponyme de l'artiste et réalisatrice italienne.
    Un paysage désert et un ciel sans atmosphère, un monde habité par de petites communautés ou des ermites isolés, seuls survivants d'une catastrophe environnementale. Les objets, les images et les sons du passé sont devenus les symboles par lesquels les nouvelles tribus s'identifient. Dans Afterall, Rä di Martino entraîne le lecteur dans un temps suspendu et indéfini, un espace non spécifié et non référencé, en mettant en scène des personnages fictifs, des sans-abri du futur et des divinités mystérieuses désorientées immergées dans des paysages réels et virtuels.
    Le livre peut être imaginé comme un seul plan-séquence cinématographique qui donne vie à une disharmonie générale, révélant les paysages imaginaires construits par les artistes. Les images sont accompagnées d'un roman de science-fiction de l'écrivaine de fiction américain Catherine M. Valente.
    Afterall est un projet lauréat de la 4e édition de l'Italian Council (2018).

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  • Anglais ? (Lambda)

    Micol Assaël

    • Nero
    • 29 Mars 2021

    Une série de 72 dessins réalisés par Micol Assaël depuis 2011 comme une réflexion sur la lumière (livre d'artiste).
    Cet ouvrage illustre l'intérêt d'Assaël pour les phénomènes naturels et pour l'imprévisibilité qui rend souvent impossible le contrôle de l'oeuvre par l'artiste. Les dessins « décrivent » des figures biomorphiques inscrites dans des cercles, et constituent une tentative de définir une tache de couleur malgré sa constante modification au fil du temps. Contrairement aux séries de dessins précédentes, ? (Lambda) est réalisée avec de l'émail orange et de l'encre bleue.
    Les dessins, conçus pour être chargés de lumière, ont été exposés à des sources d'illumination directes et très intenses. Le titre ? (Lambda) fait allusion au symbole utilisé en physique pour la longueur d'onde de la lumière.

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  • La photographe et grande voyageuse milanaise capture la lumière (et les contrastes visuels) de Rome en marchant à travers la ville.
    Giovanna Silva s'est rendue à Rome en janvier 2020 et a immédiatement commencé à marcher. En suivant les suggestions de ses guides personnels - artistes, écrivains, intellectuels, habitants -, elle commence à se familiariser avec la ville, revenant sans cesse à certains endroits, attirée par la lumière des lieux. Entre ses photographies, un texte d'Alberto Savinio exprime la magie de la marche et de la découverte d'un lieu étranger.

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  • Livre d'artiste / catalogue.
    Cette édition, dont le titre est issu des trois sections qui segmentent le catalogue (Lying, Weapon et Beach), se compose d'un ouvrage et d'un DVD. Le livre comprend un ensemble de photographies prises par Benoît Maire durant ses expositions Spiaggia di menzogne (Lying Beach) à la Fondazione Giuliani de Rome et Weapon à la David Robers Art Foundation de Londres (2013), mêlant ainsi les deux événements en un seul et même support d'étude de l'artiste. Les photographies ainsi que la vidéo intègrent une même narration visuelle, celle de l'artiste et de son point de vue personnel sur son oeuvre. Spiaggia di menzogne (Lying Beach) est une analyse de l'acte de voir et de mesurer, opérations au centre de la relation entre chaque être humain et son environnement. Dans Weapon, Benoît Maire observe comment les appareils de mesure perturbent et pervertissent notre relation au monde. Soit par le biais de performances filmées, soit par assemblage, l'objet acquiert un nouveau sens et une nouvelle fonction : il devient une arme, avec les connotations violentes qui lui sont alors associées.
    Publié suite à l'exposition de Benoît Maire Spiaggia di menzogne (Lying Beach) à la Fondazione Giuliani per l'arte contemporanea, Rome, d'octobre à décembre 2013.

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  • A visual bibliography

    Prini Emilio

    • Nero
    • 1 Juin 2018
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