Tarik

  • Tazmamart cellule 10

    Ahmed Marzouki

    • Tarik
    • 1 Mars 2013

    Pendant longtemps les autorités marocaines ont nié l'existence du bagne de Tazmamart situé en plein désert dans le sud du pays. Pourtant, cinquante-huit officiers et sous-officiers, fantassins ou aviateurs, y furent enfermés pour avoir été impliqués, à leur corps défendant, dans les deux tentatives de coup d'Etat de juillet 1971 (Skhirat) et août 1972 (attaque contre l'avion du roi). Après dix-huit ans de détention dans des conditions inhumaines, quand s'ouvrent les portes de Tazmamart, seuls vingt-huit d'entre eux avaient survécu. Celui qui occupait la cellule 10, Ahmed Marzouki, témoigne de ce qu'il a vu et vécu. 10é édition de ce best Seller.

  • Cette édition bilingue propose une transcription en français moderne du Discours de la servitude volontaire, donné par Charles Teste en 1836, et une traduction en arabe réalisée à partir du texte initial par le psychanalyste égyptien Mustapha Safouane en 1990. La version arabe est accompagnée d'une présentation de l'oeuvre et de son auteur.
    Ecrit en 1549, mais d'une actualité toujours étonnante, Le Discours traite de la tyrannie en développant l'idée que les peuples sont responsables de leur servitude.

  • Ouvrage collectif avec la participation d'écrivains, d'artistes, chercheurs, journalistes, etc... qui contribuent par leurs textes ou leurs travaux d'artistes plasticiens à dénoncer la corruption et exprimer l'attachement de la société à l'intégrité et la transparence.
    Cet ouvrage procède de l'ambition de donner naissance à une chaîne de solidarité en invitant des artistes de différents bords et autres créateurs anonymes à participer à la réalisation d'un projet collectif contre la corruption. Créer des expressions ou réinvestir certains adages dans le sens du plaidoyer contre la corruption en s'inspirant de la forme syntaxique du proverbe, constitue la trame d'élaboration de ce livre.

  • Des textes, le plus souvent courts, de grande portée lyrique (un regard/émotion qui s'exprime ou perçoit ce qui l'entoure) avec une forte valeur philosophique (des méditations, des fragments de sagesse universelle).
    Des nouvelles, d'une composition sobre, efficace qui témoignent d'une maitrise absolue de l'art de la nouvelle, que pratique l'auteur depuis plus de 30 ans.

  • Le plumier

    Henri-Michel Boccara

    • Tarik
    • 1 Décembre 2004

    Idder un enfant d'Azilal, rejointMarrakech pour accéder à l'école, au « savoir ».Mais, lorsque on veut, comme Idder, devenir un homme « grand, honnête et propre », l'école ne suffit pas. Il quitte doncMarrakech pour Casablanca et, au fil de rencontres heureuses ou hasardeuses, de petits boulots en arnaques dans le Maroc des bas-fonds où on se débrouille pour survivre, Idder, avec pour seule boussole son innocence, son humour et sa foi, remonte vers le Nord. C'est une histoire toute simple, émouvante, souvent drôle, et même parfois tragique, contée avec pudeur et une fine connaissance duMaroc.
    Le héros de ce beau récit, ne sortira pas indemne de son aventure. Le lecteur non plus.

  • Mohamed Leftah est né en 1946 à Settat et décédé le 20 juillet 2008 au Caire. Informaticien de formation, il a exercé le journalisme littéraire avant de se consacrer entièrement à l'écriture. Son oeuvre, publiée aux éditions de la Différence, compte une dizaine de titres dont : Au bonheur des limbes, Une fleur dans la nuit, Ambre ou les métamorphoses de l'amour, Un martyr de notre temps, Une chute infinie et beaucoup d'inédits qui restent à découvrir.
    Cette publication est motivée par la nécessité et la volonté de faire découvrir et partager une oeuvre riche, singulière et puissante.

  • Ce livre rassemble les récits du chilien Gustavo Marin, qui a survécu à la prison sous le régime de Pinochet. Les histoires racontées sous forme de témoignage personnel peuvent sembler exceptionnelles,mais elles correspondent à des histoires de milliers d'hommes et de femmes qui ont subi l'une des dictatures les plus totalitaires du XXe siècle.

  • Marrakech, une maison, derb Zemrane où a vécu de 1939 à 1994 Denise Masson, traductrice du Coran, fervente croyante qui travaillait au dialogue des religions du Livre.
    Un jeune homme soufi devient son confident. Fait-il partie de la vie vraie ou de la vie rêvée ? C'est l'histoire d'une correspondance chaleureuse qui permet à Mlle Masson de s'épancher, de sortir d'une réserve austère liée à un choix de vie. Précurseur à sa manière, Denise Masson a eu des positions courageuses, aussi bien aux côtés des nationalistes, pour l'indépendance du Maroc, que plus tard pour dénoncer des inégalités sociales ou un système d'enseignement très défaillant.

  • L'ile-aux-chiens

    • Tarik
    • 21 Juin 2011
  • Arabe La peine du vide

    Ahmed Marzouki

    • Tarik
    • 1 Décembre 2012
  • Ne tarde pas trop, viens directement à la synagogue, et surtout, surtout, ne monte pas sur la terrasse. Il n'y a personne pendant la fête. On est juste à côté de la médina tu comprends ? » AMeknès, au mellah peu après l'indépendance, le jour de la « Souccah », la petite Esther Ohana, n'écoute pas les recommandations de sa mère... C'est ainsi qu'elle disparaît...

  • Comment lutter contre la pauvreté et l'analphabétisme ?
    Comment tenter de résoudre le problème du chômage ?
    Comment être au service d'une population démunie ?
    NoureddineAyouch, issu d'une famille ayant profondément le sens de la responsabilité sociale et voulant rendre hommage à sa mère, lance en 1995, la fondation Zakoura Micro-Crédit et un an plus tard la fondation Zakoura - Education.
    De son côté, Zakoura Education a développé un système original d'éducation qui a permis - en dépit de multiples obstacles - de scolariser près de 20 000 enfants exclus de l'école publique et d'alphabétiser plus de 70 000 adultes.

  • Dans un choix de lettres échangées aussi bien avec des parents que des amis ou des défenseurs des droits de l'homme, Driss Bouissef Rekab restitue une partie de l'univers carcéral, la vie au jour le jour, les conflits, les préoccupations et la joie de vivre.À travers ses lettres, nous percevons des éléments de la situation politique de l'époque et de ses rebondissements, du rôle des partis politiques ou de la situation du Sahara, qui sont toujours d'actualité.

  • Abdelfettah Fakihani est journaliste depuis 1990. Il a été emprisonné pour délit d'opinion une première fois de mars 1972 à août 1973, puis de 1975 à 1989. Au-delà de son témoignage sur son incarcération, il nous livre sa vision du militantisme avant, pendant et après sa détention. Il pose les questions de la fragile liberté d'expression et de l'option démocratique au Maroc.
    Cet ouvrage enrichit les publications précédentes concernant ces mêmes années, car il donne aussi à réfléchir sur la problématique des prisonniers une fois libérés.

  • Entre les discours officiels sur les droits humains et la réalité, un décalage important persiste et se manifeste, y compris au cours de ces dix dernières années. Il est notamment présent dans le rôle joué par le Maroc lors de la rédaction de la Convention contre la torture, comme dans la répression sur les militants du mouvement du 20 février. En juxtaposant le discours officiel du Maroc portant sur les droits humains aux mouvements sociaux qui ont mobilisé la société marocaine depuis les luttes contre le protectorat jusqu'au Mouvement du 20 Février, ce livre nous éclaire sur le rôle joué par les représentants du Maroc dans les instances internationales, notamment dans leurs interventions au cours des négociations à huis clos en commissions et sous-commissions des grands traités internationaux.

  • 1973 ; présumés coupables

    Khalid Jamai

    • Tarik
    • 1 Décembre 2003

    C'est une autre face de l'horreur des années de plomb, avec ces portraits sous forme de « nouvelles », des torturés propulsés dans la cellule de Khalid Jamaï, qui nous livre leur histoire et nous révèle - lancinante - l'injustice monstrueuse de ces incarcérations !
    Droits communs ou prisonniers politiques défilent dans sa cellule au coeur même de la capitale, et l'auteur écoute leurs aventures surréalistes, panse leurs blessures, console les plus désemparés.
    Un témoignage, avec toute la distanciation possible, sur des pratiques policières, un monde de gouvernance, un système politique et une société au bord de l'anomie.

  • Le Dr Henri Dubois-Roquebert, médecin, chirurgien particulier et ami de Mohammed V vécut à Rabat où il avait ouvert une clinique portant son nom. De 1932 jusqu'à sa mort tragique au Palais de Skhirat le 10 juillet 1971, il avait minutieusement rassemblé ses souvenirs et les témoignages d'évènements et de personnages qui ont marqué le Maroc contemporain.
    Témoin privilégié pendant 38 ans, de l'évolution des relations franco-marocaines et de la lutte qui opposa le Palais et la Résidence Générale, le docteur Dubois-Roquebert très proche deMohammed V, l'accompagnant souvent lors de ses voyages officiels, était auprès de lui, le 20 août 1953 une heure avant sa « déposition », et effectua plusieurs séjours auprès de la famille royale en exil en Corse puis à Madagascar.

  • Récit du Capitaine El Ouafi qui, le 16 août 1972, se trouvait malencontreusement sur la base aérienne de Kénitra.
    Alors que, muté à la base de Meknès, il venait régler son déménagement. Arrêté dès le lendemain, il fut condamné à 10 ans de réclusion, mais en passe 18 dans l'enfer de Tazmamart.
    Ce témoignage sur « L'Affaire du Boeing » jamais consigné encore dans un écrit, apporte pour la première fois un éclairage détaillé sur cette tentative de coup d'Etat et les raisons de son échec.

  • «.On me passe le téléphone. Deux voix me parlent au bout de la ligne ? Je ne les avais jamais entendues. Les deux voix m'appellent « Papa ». J'écoute. Je pleure.Mes larmes ne veulent plus arrêter. Je ne peux pas parler.
    Pour dire quoi ? Ils m'ont privé de la voix de mes enfants pendant près de vingt ans. » Propos du Capitaine Salah Hachad, pilote de chasse et chef des moyens opérationnels de la base militaire aérienne de Kénitra, qui rapporte dans ce livre les moments forts du coup d'Etat du Boeing royal, comme ceux de l'enfermement à Tazmamart et les longues et difficiles tribulations que vécurent les familles des « emmurés » pour leur libération.

  • Héros sans gloire est la monographie du mouvement armé révolutionnaire marocain des années soixante.
    L'histoire remonte, pour certains de ses acteurs, aux sombres événements des débuts de l'Indépendance, au démantèlement de l'Armée de libération nationale du sud ou encore, pour les plus jeunes, aux déceptions suscitées par cette même Indépendance et à l'assassinat de Mehdi Ben Barka. Elle retrace l'aventure d'hommes qui ont porté l'espoir révolutionnaire au Maroc au nom de la dignité et de la liberté d'un peuple. Une aventure qui connaîtra son dénouement tragique lors des « événements de mars 1973 » qui ont secoué le Maroc et tout particulièrement l'Atlas.

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