• L'auteur nous convie à un voyage intime dans sa terre natale, tn, Tunis. L'appareil-photo en bandoulière, elle nous livre ce qui l'émeut : une photo du poète palestinien Mahmoud Darwich, un verre à thé, une robe rouge sur un balcon, un marchand ambulant. Mais, parce que la Révolution a enfin redonné vie à la parole confisquée, Dora Latiri se saisit des mots, qu'ils soient français, arabes, anglais, ou nés du langage sms. Elle écrit ses rêves, ses inquiétudes, les peurs de l'enfance, la voix du père, sa compassion pour la Tunisie d'aujourd'hui.
    Retour au pays natal qui marque l'attachement viscéral de l'auteur à son pays, cet ouvrage est aussi « un retour vers les rêves de dix-sept ans, comme si la Révolution allait permettre un recommencement au moins de départ ».

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