• Qui êtes-vous madame Colette ? La femme libre et scandaleuse qui défraya la chronique de la Belle Époque en dévoilant un sein nu sur une scène et en s'affichant au bras de Mathilde de Morny, l'amoureuse des bêtes et des chats, l'épicurienne qui refusa la folie des minceurs, ou bien la bonne dame du Palais-Royal, détentrice d'une sagesse terrienne et ancestrale, à laquelle la République française accorda des obsèques nationales ?
    Romancière, mime, comédienne, reporter, critique dramatique, à l'occasion éditrice, scénariste, publicitaire et même marchande de produits de beauté, une seule vie ne pouvait suffire à contenir votre soif de liberté et de découvertes.

    Plus de trois cents documents rares et parfois inédits, issus de collections privées, permettent de redécouvrir le parcours extraordinaire d'une femme affranchie des codes et des interdictions de son temps, qui fut en constante recherche d'elle-même et qui jusque dans la maturité et le grand âge se fit un devoir de changer.
    De métamorphose en métamorphose, Colette, avec près de soixante ouvrages publiés, réussit ainsi, en un demi-siècle, à devenir un des plus grands écrivains de notre littérature.

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  • "Il faut voir et non inventer", telle fut la règle de Colette journaliste.
    Qu'elle raconte le procès d'un tueur en série, la traversée inaugurale du paquebot Normandie, l'humble vie des femmes restées à l'arrière pendant les deux guerres mondiales, ou celle des enfamts ou des bêtes, c'est le même regard que Colette porte sur les êtres : lIbre, curieux, aigu, direct. Une façon de percevoir le monde à travers les sens qui n'appartient qu'à elle. Grande ouvrière des lettres, Colette fut aussi pendant un demi-siècle une infatigable journaliste et sans doute l'écrivain du XXe siècle qui aura consacré le plus de temps à écrire pour la presse : Le Matin, Le Figaro, Le Journal, Paris-Soir, Marie-Claire ... Sa vie durant, elle a rédigé chroniques et reportages avec la régularité et la rigueur d'une grande professionnelle et le talent d'un immense écrivain.

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  • Flying Fox, c'est le nom d'un cheval. Une légende de l'équitation dont le squelette est aujourd'hui conservé au musée de la Cavalerie à Saumur, là-même où le père de Christine de Rivoyre, François Denis de Rivoyre, avait enseigné.
    Flying Fox, c'est une image. Celle que le dessinateur américain Saul Steinberg traça d'un trait, sur une nappe du Crillon, pour la toute jeune journaliste du Monde venue l'interroger lors de son passage à Paris.
    A partir de ses conversations avec Frédéric Maget, puisant dans les lettres, les articles et les agendas, Christine de Rivoyre modèle un livre de souvenirs, une promenade « à sauts et à gambades » où passent les Landes de l'enfance, le monde de la danse, les Etats-Unis où elle a étudié le journalisme, le Monde de Beuve-Méry où elle passa ses plus belles années, ses succès publics comme La Mandarine, les auteurs et les artistes qu'elle a croisés et aimés : Roland Petit, Jean Babilée, Françoise Sagan, Marguerite Yourcenar, Albertine Sarrazin, Félicien Marceau, François Nourissier, Michel Déon, Yves Berger, Jean-Pierre Grédy, Bernard Pivot, son amour des animaux qui la rapproche de Brigitte Bardot, celui des chevaux qu'elle partage avec Jérôme Garcin, les Landes encore, celles de Félix Arnaudin, SES Landes.
    « Je ne suis pas faite pour mourir, même à mon âge » confie Christine de Rivoyre.

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