Langue française

  • Habermas poursuit ici les recherches entreprises dans Morale et communication.
    Il tente de dépasser l'opposition qui marque les débats, en philosophie morale, entre un universalisme abstrait (" la morale est la même pour tous ") et un relativisme contradictoire (" si chacun peut défendre sa morale, comment précisément se défend-il ? "). Pour Habermas, la question morale centrale n'est plus de savoir comment mener une vie bonne, mais à quelles conditions une norme peut être dite valide ; elle n'est plus tant celle du bien que celle du juste.
    En ce sens, il s'agit aussi de distinguer entre les questions morales, que l'on peut argumenter rationnellement, et les questions éthiques, qui relèvent des choix préférentiels de chacun.

    Sur commande
  • La technique et la science constituent désormais les forces productives les plus importantes des sociétés développées. Cette situation nouvelle pose le problème de leur relation avec la pratique sociale, telle qu'elle doit s'exercer dans un monde où l'information est elle-même un produit de la technique.
    Jürgen Habermas examine dans les études réunies dans ce volume l'incidence de la rationalité scientifique sur le « monde social vécu » et ses répercussions sur le fonctionnement de la démocratie. Il montre les limites de la technocratie qui tend à s'abriter derrière une pseudo-rationalité pour assurer le triomphe de ses intérêts. Il analyse le système des valeurs en cours, les finalités que se propose le corps social sans toujours en avoir conscience, la fonction des idéologies qui les systématisent.
    Du même coup il est ici abordé une des plus grandes questions de notre temps : comment le consensus social que postule la démocratie peut-il s'opérer dans les sociétés industrielles avancées ?

    Sur commande
  • Ce livre, publié en 1983, est un livre décisif pour cette fin de siècle. Il apporte un démenti formel à la rumeur selon laquelle la philosophie serait condamnée à la futilité et à l'inaction. S'appuyant sur une analyse lucide de la modernité, Habermas montre que si la tâche philosophique de médiation de la rationalité demande à être réévaluée, elle est non seulement possible mais essentielle. Pour le prouver, Habermas met en oeuvre une conception de la philosophie liée à la critique de la société qu'il a lui-même construite et qui préconise une coopération de toutes les activités intellectuelles revendiquant une exigence de rationalité. Il développe une théorie proprement philosophique des relations humaines dans les sociétés contemporaines, une morale non prescriptive dont les principes ne sont liés qu'à la garantie de l'intercompréhension. Enfin, par le dialogue qu'il établit avec les sciences sociales, il apporte à la société contemporaine une intelligibilité critique d'elle-même.

    Sur commande
  • Produit de la centralisation monarchique et des révolutions modernes, l'État-nation apparaît aujourd'hui bien mal adapté à l'intégration économique mondiale.

    Les eurosceptiques, qui en revendiquent l'héritage et affirment sa pérennité, redoutent l'ouverture des frontières et appellent au refus de la mondialisation des échanges.

    Les eurolibéraux, qui se satisfont d'une Europe du Grand marché, n'ont que faire des structures politiques et se moquent des malheurs de nos Etats nationaux.

    Les fédéralistes, qui revendiquent à la fois l'ouverture des frontières et la formation d'un espace politique intégré à l'échelle européenne, fondent leur position sur la nécessité d'élever le pouvoir politique à la hauteur de la puissance nouvelle de l'économie afin de lui faire contrepoids. Jürgen Habermas est de ceux-là, refusant tout à la fois le passéisme des premiers et l'aveuglement des seconds. Mais il va plus loin.

    Poche de ceux qui militent en faveur d'une démocratie cosmopolitique, il réfléchit aussi dans ce livre aux conditions qu'il est nécessaire de mettre en oeuvre une régulation mondiale.



    Né en 1929 près de Cologne, Jürgen Habermas est l'auteur d'une oeuvre considérable. On trouvera notamment chez Fayard : Après Marx (1985), Théorie de l'agir communicationnel (2 vol. 1987) et L'Intégration républicaine (1998).

    Sur commande
  • Jürgen Habermas est un représentant majeur de la philosophie contemporaine. Son oeuvre, qui compte près d'une quarantaine d'ouvrages, se déploie dans quasiment tous les registres de la philosophie : épistémologie, philosophie de l'histoire, philosophie du langage, philosophie morale et politique, théorie sociale, psychologie. Dans chacun de ces registres, Habermas a introduit de très profondes innovations, tout particulièrement à la faveur du fameux " changement de paradigme " qu'il place au principe de ses travaux. Dans ce livre, Habermas reprend à nouveau la question de la vérité, afin de répondre à quelques-unes des objections qui furent adressées à son " éthique de la discussion ".

    Sur commande
  • Publiés sur une quinzaine d'années (1966-1982) les textes ici réunis peuvent être considérés comme le « laboratoire » de la Théorie de l'agir communicationnel (1981). Ils sont traduits et présentés par Rainer Rochlitz (1946-2002) l'un des grands diffuseurs de la pensée de Habermas en France. En témoignent leurs nombreux échanges ainsi que le livre, Habermas, l'usage de la raison, Puf, coll. Débats philosophiques, 2002. Philosophe et sociologue, Jürgen Habermas est avant tout un intellectuel réfléchissant sur le lien entre philosophie et politique. Après avoir été l'assistant d'Adorno, il enseigne dans plusieurs universités allemandes dont celle de Francfort. Ses nombreuses oeuvres, traduites en français, ont toujours fait l'objet de discussions et publications commentant ses positions et témoignant de son influence sur la philosophie politique contemporaine.

    Sur commande
  • Ce livre est consacré à l'analyse du langage, à la fois sphère de représentation et de communication. Habermas s'emploie ici à reconstruire la critique kantienne et affirme que la raison ne se situe ni dans l'histoire, ni dans la nature, mais dans le médium même dans lequel la pensée se forme et s'effectue, c'est-à-dire dans le langage. Ouvrage indéniablement technique, Idéalisations et communication met à nu ce qui est la véritable pierre de touche de l'édifice théorique habermassien dans son état le plus récent, et éclaire fondamentalement la théorie de l'agir communicationnel, le grand oeuvre du philosophe allemand.

    Sur commande
  • " droit et démocratie " est une oeuvre majeure.

    Nul, plus que jürgen habermas, n'a pensé les impasses de la modernité. alors que la raison a cessé d'avoir son siège dans l'histoire - notre siècle l'a prouvé, avec son cortège de violences, de guerres et de génocides -, l'etat de droit, qui devait en être l'incarnation, s'est trouvé écartelé entre ses normes et les faits, soumis, par les impératifs économiques et politiques, à une instrumentalisation fonctionnelle croissante.

    Au terme d'un siècle de déraison, la modernité, consciente de ses contingences, ne peut se passer d'une raison procédurale, ni d'une raison qui mette en oeuvre sa propre critique. habermas s'est attelé à refonder la philosophie de la raison, c'est-à-dire la critique de la domination et la théorie de l'émancipation. il pose l'activité communicationnelle comme originairement constitutive de la société : permettant la compréhension intersubjective, grâce à laquelle sont précisés, définis des normes sociales, des valeurs, des rôles nécessaires à toute communauté, elle est ce sans quoi il n'y aurait pas même de société possible.

    Les questions du droit et de démocratie dès lors deviennent centrales : il s'agit de penser l'écart existant entre les théories sociologiques du droit et les théories philosophiques de la justice, de redéfinir le rapport entre morale et droit, de préciser le concept normatif de politique délibérative, de fonder un nouveau paradigme du droit par-delà ceux, épuisés, du libéralisme et de l'etat providence.

    Face aux défis que le droit et la démocratie doivent relever - de la limitation écologique de la croissance économique à la disparité croissante des conditions de vie entre le nord et le sud, de la liquidation du socialisme d'etat à la prise en compte des flux migratoires internationaux, de la limitation de souverainetés nationales à la recrudescence des guerres ethniques et religieuses -, il y a urgence à revivifier ce que l'etat de droit démocratique peut avoir de radical, à défendre sa ressource véritablement menacée : une solidarité sociale, assurément garantie par les structures juridiques, mais qui constamment doit être régénérée.

    " dans les conditions d'une politique parfaitement sécularisée, l'etat de droit ne peut être réalisé ni maintenu sans démocratie radicale. faire de ce pressentiment une connaissance, tel est le but de l'étude que je présente ici. ".

    Sur commande
  • La paix perpetuelle

    Jürgen Habermas

    • Cerf
    • 9 Octobre 1996

    Appelée de ses voeux par l'abbé Saint-Pierre, la paix perpétuelle est pour Kant un idéal par lequel on peut rendre l'idée d'un état cosmopolite à la fois attractive et concrète.
    Kant apporte ainsi à la théorie du droit une troisième dimension : au droit étatique et au droit des gens va s'ajouter - telle est son innovation qui aura de multiples conséquences - le droit des citoyens du monde. L'ordre républicain d'un état de droit démocratique fondé sur les droits de l'homme ne requiert pas seulement que les rapports internationaux dominés par la guerre bénéficient d'un encadrement minimal au nom du droit des gens.
    Bien au contraire, l'état juridique intra-étatique doit déboucher sur un état juridique global qui tout à la fois unit les peuples et supprime la guerre.

    Sur commande
  • " Depuis la première génération des élèves de Hegel, la philosophie ente d'aborder le medium de la pensée postmétaphysique. Sous ces prémisses, la Théorie de l'agir communicationnel tenté de poursuivre l'élaboration de quatre thèmes de la pensée postmétaphysique.

    " Par l'esquisse d'une pragmatique formelle, je voudrais radicaliser le tournant linguistique qui, depuis Frege, ainsi que dans le structuralisme, ne fut accompli qu'au prix d'abstractions inadéquates.

    " Par les concepts complémentaires de monde vécu et d'agir communicationnel, j'entends donner tout son sérieux à cette mise en situation de la raison qui, de Dilthey à Sartre et Merleau-Ponty en passant par Heidegger, ne fut accomplie que dans la dépendance à l'égard de la philosophie de la conscience. Une raison incarnée dans l'agir communicationnel permet d'appréhender l'ensemble dialectique que composent l'ouverture langagière au monde et les procès d'apprentissage dans le monde.

    " En analysant la base de validité des discours, je voudrais surmonter le logocentrisme qui a marqué effectivement la tradition occidentale. L'ontologie était fixée sur l'étant en sa totalité, la philosophie de la conscience, sur le sujet qui se représente des objets, et l'analyse du langage, sur le discours constatant des faits, et par là, sur le primat de la proposition assertorique. On peut dissiper cette étroitesse de vue sans que la raison en tant que telle s'en trouve dénoncée.

    " Sur cette voie, on peut prendre congé du concept d'Absolu mais également de la pensée totalisante de la philosophie de la réflexion s'incluant elle-même avec le monde (Kant, Hegel).

    " Bien qu'elle travaille ces thèmes de pensée philosophiques, la théorie de l'agir communicationnel demeure en son noyau une théorie de la société. " J.H.

    Sur commande
  • " Depuis la première génération des élèves de Hegel, la philosophie tente d'aborder le medium de la pensée post-métaphysique. Sous ces prémisses, la Théorie de l'agir communicationnel tente de poursuivre l'élaboration de quatre thèmes de la pensée post-métaphysique.

    " Par l'esquisse d'une pragmatique formelle, je voudrais radicaliser le tournant linguistique qui, depuis Frege, ainsi que dans le structuralisme, ne fut accompli qu'au prix d'abstractions inadéquates.

    " Par les concepts complémentaires de monde vécu et d'agir communicationnel, j'entends donner tout son sérieux à cette mise en situation de la raison qui, de Dilthey à Sartre et Merleau-Ponty en passant par Heidegger, ne fut accomplie que dans la dépendance à l'égard de la philosophie de la conscience. Une raison incarnée dans l'agir communicationnel permet d'appréhender l'ensemble dialectique que composent l'ouverture langagière au monde et les procès d'apprentissage dans le monde.

    " En analysant la base de validité des discours, je voudrais surmonter le logocentrisme qui a marqué effectivement la tradition occidentale. L'ontologie était fixée sur l'étant en sa totalité, la philosophie de la conscience, sur le sujet qui se représente des objets, et l'analyse du langage, sur le discours constatant des faits, et par là, sur le primat de la proposition assertorique. On peut dissiper cette étroitesse de vue sans que la raison en tant que telle s'en trouve dénoncée.

    " Sur cette voie, on peut prendre congé du concept d'Absolu mais également de la pensée totalisante de la philosophie de la réflexion s'incluant elle-même avec le monde (Kant, Hegel).

    " Bien qu'elle travaille ces thèmes de pensée philosophiques, la théorie de l'agir communicationnel demeure en son noyau une théorie de la société. " J.H.

    Sur commande
  • Sur commande
  • L'intervention dans le débat public est, pour Habermas, partie intégrante de son activité de philosophe. Ces Ecrits politiques doivent donc être considérés comme le lieu d'élaboration et de mise à l'épreuve de la théorie critique de la société, le témoignage de ce que la philosophie est, plus que jamais, l'époque actuelle «saisie par la pensée». Rédigés entre l'automne 1981 et le printemps 1990, ces essais abordent des questions esthétiques, culturelles, juridiques, historiques et politiques autour d'un axe central : celui de la question de l'identité allemande et de la culture européenne.

  • Comment concilier l'universalité des principes sur lesquels reposent les Constitutions de nos sociétés avec la diversité des identités et avec les tendances centrifuges de la mondialisation, sources de fractures sociales ? Autrement dit : comment intégrer l'autre dans la communauté républicaine, fondée sur l'affirmation de l'égalité des droits et l'égal respect de chacun pour chacun, quand la force des choses conspire à dresser les uns contre les autres ?

    La réponse de Jürgen Habermas est fort audacieuse. Partisan résolu de l'intégration politique, en Europe notamment, convaincu que l'État-nation a fait son temps, attentif à la diversité culturelle, il défend ici un nouveau républicanisme à vocation mondiale susceptible de conjurer le double écueil du repli nationaliste et de la dilution du corps politique dans le marché mondial.



    Né en 1929 près de Cologne, Jürgen Habermas, dernière grande figure de l'École de Francfort, est l'auteur d'une oeuvre considérable. On trouvera notamment chez Fayard : Après Marx (1985) et Théorie de l'agir communicationnel (2 vol., 1987).

    Sur commande
  • Textes et contextes

    Jürgen Habermas

    C'est en prenant clairement position qu'Habermas s'exprime ici au sein de débats qui comptent tant pour le développement de son oeuvre que pour la discussion philosophique en général.
    Ainsi, la conférence sur Ch. S. Peirce lui fournit l'occasion de rappeler et de discuter les intuitions fondamentales d'une conception sémiotique et pragmatique de la réalité ; le débat avec Husserl lui permet d'en découdre une fois encore avec le paradigme de la philosophie de la conscience ; les essais sur Horkheimer réévaluent les enjeux d'une théorie critique aujourd'hui ; une importante digression fait enfin le point - pour la première fois dans l'oeuvre d'Habermas - sur les rapports entre la théologie et la théorie de l'agir communicationnel.
    Une place à part revient à l'analyse qu'Habermas propose du débat plus récent sur l'oeuvre de Martin Heidegger, dont le prétexte fut la controverse suscitée en France par le livre de Farias qui montrait la collusion de l'auteur d'Etre et Temps avec le nazisme. Mais on retiendra également, les brèves et brillantes pages qui situent Wittgenstein, Adorno et Heidegger dans une même constellation philosophique, auxquelles s'ajoutent les mises au point plus circonstancielles sur l'état contemporain des sciences humaines en Allemagne.

    Sur commande
  • Face à la complexité croissante des sociétés du capitalisme avancé, j.
    Habermas élabore une nouvelle figure de la théorie critique qui se définit dans l'affrontement, d'une part, avec le marxisme dogmatique, de l'autre, avec la théorie technocratique des systèmes. est-ce que la contradiction fondamentale de la formation sociale capitaliste est toujours à l'oeuvre sans changement, ou est-ce que la logique de la crise a changé ? pour habermas, on n'assiste pas tant à un dépassement de la crise économique qu'à son déplacement, à travers le système politique vers le système socioculturel.
    L'antagonisme des classes plutôt que d'être résolu n'est que temporairement refoulé ; aussi la crise économique ne peut-elle être amortie qu'en engendrant une série d'autres tendances à la crise, un véritable faisceau de crises : crise économique, crise de la rationalité, crise de légitimation, crise de motivation. de par l'insistance sur le déplacement de la crise et la mise en lumière des problèmes de légitimation du système social, une nouvelle question surgit : la reproduction de la vie sociale est-elle liée comme auparavant à la raison ? relève-t-elle encore d'une "discussion" qui consisterait à déterminer des intérêts universalisables et à fonder les normes en vérité ? contre toute réduction de la légitimité à la légalité, contre l'empirisme, contre le décisionnisme, habermas pose la possibilité de la constitution d'une pratique rationnelle, en recourant aux normes fondamentales du discours rationnel que nous supposons dans chaque décision, ouvrant ainsi la voie à une éthique communicationnelle.
    Aufklärer pour qui la raison est raison décidée, habermas fait appel à la partialité pour la raison : "on a déjà accepté le point de vue de l'adversaire lorsqu'on renonce devant les difficultés de l'aufklärung et qu'en formulant le projet d'une organisation rationnelle de la société on se réfugie dans l'actionnisme, autrement dit lorsqu'on choisit un point de départ décisionniste. la partialité pour la raison ne justifie pas plus le repli dans une orthodoxie chamarrée de marxisme qui ne peut conduire aujourd'hui, dans le meilleur des cas, qu'à l'établissement sans arguments de sous-cultures protégées et politiquement sans conséquence.
    " la situation présente "ne découragerait pas la tentative critique pour soumettre les limites de la résistance du capitalisme avancé à des examens concrets, et cela ne paralyserait certes pas la résolution de reprendre le combat contre la stabilisation d'un système social pseudo-naturel qui s'effectuerait par-dessus la tête des citoyens. ".

  • S'échelonnant sur une quinzaine d'années (1966-1982), les textes ici réunis peuvent être considérés comme le véritable laboratoire de la Théorie de l'agir communicationnel (1981). Deux d'entre eux proposent une intégration critique de la théorie wittgensteinienne du langage et de l'herméneutique gadamérienne à la méthodologie des sciences sociales, tout en s'inspirant de la psychanalyse freudienne ; les deux études suivantes exposent la conception du langage que Habermas développe notamment à partir d'Austin et de Searle ; le dernier texte, enfin, explicite la théorie habermasienne de l'action et ses implications philosophiques.

    Dés Logique des sciences sociales, Habermas oppose son appréhension philosophique de la sociologie aux méthodes positivistes. C'est donc un relais capital dans la genèse d'une pensée dont l'originalité se dégage progressivement, à la fois par rapport à la tradition dialectique, aux reformulations récentes de la philosophie transcendantale, et à Max Weber et à Parsons, en une confrontation vivante qui est aussi un bilan précieux.

    Reconstruisant notre capacité d'agir et de parler, Habermas propose une nouvelle théorie de la raison, qui permet à ses yeux de résister au scepticisme postmoderne tout en critiquant les « pathologies » de la société moderne, dotant la philosophie du langage et de la société contemporaine d'une conscience critique.

  • Martin heidegger

    Jürgen Habermas

    • Cerf
    • 15 Septembre 1988
  • Apres marx

    Jürgen Habermas

    • Fayard
    • 4 Septembre 1985

    C'est dans cet ouvrage fondamental, dont la version allemande date de 1976, que jürgen habermas, dernier représentant en date de l'ecole de francfort, fixe les bases de sa théorie de fla communication.

    Recueil d'articles ou de conférences, cet essai décisif s'inscrit dans un mouvement de critique et d'approfondissement de l'analyse marxiste de la société, profitant entre autres de l'apport nouveau des sciences sociales.
    Il s'agit ici de fonder une politique qui s'enracinerait d'abord dans le langage et tendrait à libérer le sujet de tous les faux-semblants de l'idéologie faisant obstacle à une communication libre.

    Sur commande
  • Les procédures et les principes des Etats démocratiques suffisent-ils à garantir la solidarité qui doit régner dans une société libérale ? Sont-ils les seuls critères d'une société juste ? Quelle place accorder aux traditions religieuses dans la discussion publique au sein des sociétés sécularisées et démocratiques ? Le philosophe Jürgen Habermas et le cardinal Joseph Ratzinger échangent leur point de vue sur ces questions. Cette rencontre stimulante - quoique a priori improbable - ne manquera pas d'en surprendre plus d'un.Jürgen Habermas, philosophe héritier de l'Ecole de Francfort, est connu aujourd'hui pour la théorie de la discussion qu'il a élaborée en morale et en droit. Il est l'auteur de nombreux ouvrages, largement traduits en français, dont : Entre naturalisme et religion (Gallimard, 2008).

    Sur commande
empty