• Au Maroc, le chef de la DGST est sur le départ. Son remplaçant potentiel inquiète les alliés. La CIA et le Mossad lui reprochent son nationalisme et son indépendance. Ils décident de s'en débarasser, en le discréditant. Sur fond d'actualité brûlante -islamisation rampante, trafics, attentats- le Mossad aura recours au Bnaï Brit (Maçonnerie juive internationale) de Paris pour infiltrer ses agents spéciaux à Casablanca.

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  • Les sayanim - informateurs en hébreu - sont des Juifs de la diaspora qui, par "patriotisme", acceptent de collaborer ponctuellement avec le Mossad, ou autres institutions sionistes. Leur nombre en France se situerait, selon les auteurs, autour de trois mille. Ils se recrutent principalement au sein du Bnaï Brit (franc-maçonnerie juive internationale) et autres organisations juives nationales. Mêlant réalité et fiction, le récit explore cette nébuleuse à Paris, aux ramifications étendues et insoupçonnées. Youssef El Kouhen, fils d'immigrés marocains, professeur d'histoire, en fera l'amère expérience.

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  • Ne tarde pas trop, viens directement à la synagogue, et surtout, surtout, ne monte pas sur la terrasse. Il n'y a personne pendant la fête. On est juste à côté de la médina tu comprends ? » AMeknès, au mellah peu après l'indépendance, le jour de la « Souccah », la petite Esther Ohana, n'écoute pas les recommandations de sa mère... C'est ainsi qu'elle disparaît...

  • Moi, Latifa S.

    Jacob Cohen

    Latifa appartient au clan des S., ces Fassis partis à Casablanca chercher fortune. Ses parents sont restés traditionnels, forcément modestes. Belle, jeune pure, le cousin milliardaire la veut pour femme. Les pauvres ne peuvent rien refuser aux riches. Latifa raconte son itinéraire. A seize ans, habillée pour plaire, les yeux baissés, soumise à examen, dans une villa somptueuse, autour du thé. Mais il y a une envie de liberté, impérieuse, totale. Commence alors son combat pour échapper à un esclavage doré.

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  • On a inventé les accords d'Oslo en 1993 pour accorder aux Palestiniens un semblant d'État, une espèce de Bantoustan sous la stricte surveillance de l'occupant sioniste. La zone industrielle de Bethléem, lancée conjointement en 2009 par la France et Israël, deux alliés indéfectibles, avait pour objectif d'alléger les souffrances économiques des Palestiniens, et ainsi renvoyer aux calendes grecques la création d'un véritable État palestinien. C'est l'objet de ce roman.

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  • À travers le parcours de trois s?urs, issues d'une famille libérale-bourgeoise de Casablanca, Jacob Cohen attire l'attention sur les principaux défis auxquels est confrontée la société marocaine.
    Fatima est le prototype de l'intellectuelle progressiste. Professeur à l'université, elle milite pour une société éclairée et laïque. Mais à 30 ans, ce fameux cap psychologique, elle fait un mariage conventionnel. Elle mettra deux ans à s'en remettre, et reprendra ses anciens combats.
    Sofia est une femme d'affaires comblée. Indépendante et multimillionnaire, elle ne trouve pas auprès des hommes l'amour véritable, celui qui procure sérénité et confiance. La rencontre avec une diplomate américaine en poste à Rabat lui offrira cette opportunité.
    Rita, 20 ans. La vie lui sourit. Une vie de plaisirs, sans soucis d'aucune sorte. Jusqu'à cette rencontre improbable avec un étudiant pauvre, qui puise sa force dans la foi. Subjuguée, trouvant enfin un sens à son existence, elle le rejoint dans sa croisade pour une société plus juste.
    Le lien familial, si transcendant chez les Bennani-Smirès, résistera-t-il à ces antagonismes ?

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  • Meknès, son Mellah, populeux, dynamique, contrasté. La France y a semé la graine de l'émancipation. L'après-indépendance suscite des espérances sur fond d'incertitude. Les agents israéliens travaillent au corps la Communauté, exploitent toutes les failles pour faire partir les Juifs.C'est dans ce contexte que la petite Esther est enlevée et convertie à l'islam. Sa famille se résigne au départ. Mais Israël est loin d'être le paradis rêvé.

    Esther/Fatima fonde une famille exemplaire et finit par trouver la sérénité dans sa nouvelle vie.

    Médecin en fin d'études, élevée dans la tradition, promise à un fiancé, assumant sa condition de jeune fille marocaine avec toutes ses contradictions, sa fille Khadija part à Paris pour un stage, et c'est l'émerveillement devant une société libre, égalitaire, jouissive et individualiste. Et une rencontre extraordinaire...

    Récit émouvant de deux communautés qui depuis la nuit des temps vivent dans la peur, la défiance, l'espoir ou la résignation. L'amour est au delà des religions et des croyances, et peu importe notre appartenance, nos vies se font et se défont au gré du temps et des événements. Esther ou Fatima sont dans le pardon et à notre époque où l'actualité nous écrase de conflits et de guerre, ce récit est un beau roman d'espoir.

    Jacob Cohen est né à Meknès (Maroc) en 1944. Il obtient une licence en droit à Casablanca et le diplôme de Sciences-Po à Paris. Il a vécu à Berlin et à Montréal avant de revenir à Casablanca, où il a été maître-assistant à la Faculté de droit de 1978 à 1987. Il vit depuis à Paris. A notamment publié « Le Printemps des sayanim » chez l'Harmattan.

  • La philosophie est une science qui se fonde sur la raison tandis que la Bible fait autorité et requiert la foi. Peut-on concilier la Bible et la philosophie ? Descartes a tout révoqué en doute, jusqu'à sa propre existence, afin de ne se fonder désormais que sur ce qui peut être démontré. Comment se situe-t-il face à la Bible ? Est-il parvenu à concilier ce qui relève de la raison avec ce qui relève de la foi ? Spinoza propose dans le Traité théologico-politique une méthode d'interprétation de l'Écriture. Les philosophies de Descartes et de Spinoza sont-elles conciliables avec la Bible du fait qu'elles affirment, l'une comme l'autre, l'existence de Dieu ? Serait-ce alors pour réconcilier la Bible et la philosophie que Spinoza fait irruption dans un domaine réservé jusque-là à la théologie en se risquant à interpréter l'Écriture ? Cette étude comparative est censée apporter un nouvel éclairage sur la façon dont Descartes percevait la Bible et sur le regard que portait Spinoza sur la Bible hébraïque et sur les Évangiles.
    Ce livre n'exige pas du lecteur qu'il ait des connaissances préalables en philosophie. Il est rédigé en langage courant afin d'en faciliter la lecture. Néanmoins, les initiés y trouveront un certain intérêt, les sujets qui y sont traités n'ayant pas toujours suffisamment attiré l'attention pour avoir été examinés.

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