Rimbaud le voyou (PREFACE DE MICHEL CARASSOU)

À propos

Rimbaud le voyou fut du vivant de Benjamin Fondane et demeure après sa mort son livre le plus lu.
Dans cet essai polémique, il dénonce les tentatives de récupération du poète des Illuminations tant par les surréalistes que par des écrivains catholiques. Pour lui, si Rimbaud atteint au mythe, c'est paradoxalement parce que son oeuvre paraît trancher de tout son éclat le noeud gordien qui lie la création artistique à la vie. Conjointement à sa lecture du philosophe Léon Chestov, Fondane clans son essai en sonde_ la portée éminemment existentielle.
La thèse du " voyou " met en tension le " tempérament métaphysique " de Rimbaud, sa soif d'absolu, sa " gourmandise ", et la valeur programmatique de la " Lettre du Voyant ", qui revient selon Fondane à tricher en s'emparant " de l'Inconnu par un coup de force ".


Rayons : Littérature > Littérature argumentative > Essai littéraire


  • Auteur(s)

    Benjamin Fondane

  • Éditeur

    Non Lieu

  • Distributeur

    Dod & Cie

  • Date de parution

    10/11/2010

  • EAN

    9782352700906

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    237 Pages

  • Longueur

    21 cm

  • Largeur

    13 cm

  • Épaisseur

    2.1 cm

  • Poids

    282 g

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Benjamin Fondane

  • Naissance : 14-11-1898
  • Décès :2-10-1944 (Mort il y a 80 ans à l'âge de 46 ans)
  • Pays : France
  • Langue : Francais

Benjamin Fondane est né à Jassy (Roumanie) et mort en octobre 1944 à Auschwitz. Il fait partie - avec Ghérasim Luca, avec Eugène Ionesco - des auteurs roumains qui ont produit l'essentiel de leur oeuvre en langue française. Baudelaire et l'expérience du gouffre fait partie de textes écrits pendant la guerre. Fondane s'appuie sur l'autorité de Valéry (très grande à l'époque) pour peindre un portrait de Baudelaire, « le premier à réaliser ce dont, jusqu'à lui, la tradition française n'avait pas pris conscience, à savoir qu'en proclamant la charte de ses privilèges et de ses limites, ce
n'est pas un statut purement poétique qu'elle entendait défendre, mais quelque chose de plus obscur, sans rapport avec l'essence même
de la poésie, que son but était de garantir autre chose que le poème contre les risques et les périls de ce que, pour le moment, nous allons appeler "la vie". »

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