À propos

Un plaidoyer pour la liberté de l'esprit.
Initié par les communistes pour constituer un front intellectuel antifasciste, le Congrès international des écrivains, qui s'est tenu à Paris en juin 1935, est resté comme un événement majeur de l'histoire culturelle du XXe siècle.
En marge de ce congrès, Fondane s'inquiète au sujet de l'autonomie que doivent conserver l'art et la poésie face à une idéologie dominante. Une idéologie qui se présente comme révolutionnaire, qui est en fait contrerévolutionnaire, précise Janover.
En confrontant la position de Fondane à celles d'autres participants au Congrès (Breton, Crevel), Louis Janover montre combien elle était la plus pertinente au regard de la situation politique d'alors. Combien elle demeure éclairante dans le monde de la pensée unique qui a fait suite à l'effondrement des régimes communistes.


Rayons : Littérature > Littérature argumentative > Pamphlet, Maximes, Pensées, Portraits


  • Auteur(s)

    Benjamin Fondane

  • Éditeur

    Non Lieu

  • Distributeur

    Dod & Cie

  • Date de parution

    06/09/2019

  • EAN

    9782352702894

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    160 Pages

  • Longueur

    21 cm

  • Largeur

    13 cm

  • Poids

    180 g

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Benjamin Fondane

  • Naissance : 14-11-1898
  • Décès :2-10-1944 (Mort il y a 80 ans à l'âge de 46 ans)
  • Pays : France
  • Langue : Francais

Benjamin Fondane est né à Jassy (Roumanie) et mort en octobre 1944 à Auschwitz. Il fait partie - avec Ghérasim Luca, avec Eugène Ionesco - des auteurs roumains qui ont produit l'essentiel de leur oeuvre en langue française. Baudelaire et l'expérience du gouffre fait partie de textes écrits pendant la guerre. Fondane s'appuie sur l'autorité de Valéry (très grande à l'époque) pour peindre un portrait de Baudelaire, « le premier à réaliser ce dont, jusqu'à lui, la tradition française n'avait pas pris conscience, à savoir qu'en proclamant la charte de ses privilèges et de ses limites, ce
n'est pas un statut purement poétique qu'elle entendait défendre, mais quelque chose de plus obscur, sans rapport avec l'essence même
de la poésie, que son but était de garantir autre chose que le poème contre les risques et les périls de ce que, pour le moment, nous allons appeler "la vie". »

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